comme deux indiens
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_Bernard-Marie Koltès
Articles
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Le Client #16 | « Essayez de m’atteindre, vous n’y arriverez pas »
15 août 2013, par arnaud maïsetti -
Le Client #6 | « Et si – par hypothèse – »
3 août 2013, par arnaud maïsettiet le goût de désirer, et l’idée d’un désir
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Koltès | 1983, Combat… une rencontre avec Chéreau
21 août 2017, par arnaud maïsettile cri des gardes
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Koltès | après l’éternité, les pas de Mann
21 décembre 2013, par arnaud maïsettimanuscrit de Prologue
version antérieure du finale -
Le Client #8 | « Je vous préférais retors plutôt qu’amical. »
5 août 2013, par arnaud maïsettisoyons deux zéros
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une nuit plus sombre qu’aucune ne fut jamais
15 avril 2020, par arnaud maïsetti15 avril 2020
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Le Client #3 | « Si toutefois je l’ai fait, sachez que j’aurais désiré ne pas vous avoir regardé »
19 juillet 2013, par arnaud maïsettiKoltès, Dans la Solitude des champs de coton
Deuxième réplique du client -
Bernard-Marie Koltès, une biographie | Dans L’Humanité
14 février 2018, par arnaud maïsetti« Courageuse solitude de Koltès », 12 février 2018
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La Compagnie des Œuvres, sur France Culture | Semaine Koltès
20 janvier 2020, par arnaud maïsettiLire et relire Koltès
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Genet, Koltès | Des politiques blessées
20 mars 2011, par arnaud maïsettiProposition de communication au colloque « Théâtre et Politique », à l’université de Bretagne Sud à Lorient – mars 2011
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Koltès | « amour en dialectes inconnus de tous »
27 février 2012, par arnaud maïsettiNouvelle III, « personne ne se parle dans une langue définie »
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Koltès | le choix des armes
16 juin 2006, par arnaud maïsettiÉtude écrite dans le cadre du séminaire « Ethnopoétique » de Florence Dupont à l’université Paris VII – juin 2006
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lignes de partage
14 septembre 2010, par arnaud maïsettiCity middle (The National, ’Alligator’, 2005)
Des heures puis des heures au fil de mes yeux, aux prises avec eux sillonnant les terres de personne les poumons soufflant comme une avenue (…) les bulletins annoncent qu’aucune localisation n’est en vue pourtant je vois ce que je vois
Gaston Miron, L’homme rapaillé (’réduction’)
Lentement le soleil bientôt de l’autre côté — densité des choses les plus âpres, éprouver chaque matin dans le corps qui lance les lignes de partage : partout (…) -
puisque ce monde est le nôtre
11 janvier 2015, par arnaud maïsettifrères de sang
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disharmonie numérique, ou la vie des ruines
22 janvier 2018, par arnaud maïsetti22 janvier
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alors il faut bien regarder devant soi
16 mai 2019, par arnaud maïsetti16 mai 2019
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ô tempus edax (le viaduc)
27 janvier 2014, par arnaud maïsettiAu poignet me manque depuis ce matin la montre que je porte depuis quelques années — avant elle, j’en portais d’autres aussi, comme depuis que je sais lire l’heure sans doute : et depuis ce matin, c’est comme si je portais son absence, d’un poids plus lourd encore.
Ce n’est pas tant pour l’heure, je crois, que j’aime l’avoir à mon poignet ; je la regarde finalement peu : ma montre depuis trois mois était cassée, et je savais que je devais la laisser plusieurs semaines. Étrange comme on est (…) -
Koltès | Paroles communes : pour une éthique de la minorité
22 janvier 2012, par arnaud maïsettiArticle publié dans Minority Theater on the Global Stage : Challenging Paradigms from the Margins, Cambridge Scholars Publishing – juillet 2012.
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Voix, de quels fonds venues ?
26 juillet 2010, par arnaud maïsettiPostface du livre
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et puis rentrer, mais d’où ?
14 septembre 2015, par arnaud maïsetti(jour et texte obsolètes) Les heures, tel un chariot avançant dans la fin du jour, reviennent en grinçant parmi les ombres de mes pensées. Si je lève les yeux de ma méditation, je les sens brûlants du spectacle du monde.
Pessoa, Livre de l’Intranquilité, fragment 322
Que deviennent tous ces jours passés quand on ne les écrit pas ? Tous ces jours ensemble, oui, je le sais : une masse continue de matins et de soirs qui se confondent dans le crépuscule, celui qui les écrit lentement, (…)
