Bajazet, en considérant Le Théâtre et la peste, Racine/Artaud, mise en scène par Frank Castorf [Aix, Grand Théâtre de Provence] – octobre 2019
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_colère
Articles
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Frank Castorf | La cruauté vitale
23 novembre 2019, par arnaud maïsetti -
Claudio Tolcachir, Melissa Hermida & Lautaro Perotti | Caravane des solitudes dérisoires
18 juillet 2015, par arnaud maïsettiDinamo, texte et mise en scène de Claudio Tolcachir, Melissa Hermida et Lautaro Perotti [Avignon In, Lycée Mistral] – juillet 2015
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l’insulte faite au chien
2 mars 2015, par arnaud maïsettiSans doute il avait tout essayé : les imprécations silencieuses d’abord, puis les râleries à voix hautes, et très vite les appels et les cris, mais rien n’y fait ; alors le vendredi soir, frapper à la porte, au milieu de la nuit. Poussé dans ces dernières extrémités, il fallait bien faire quelque chose : c’est humain. Mais personne ne répond que le chien, et il n’y a pas de sonnette. Que faire ? Il faut comprendre cet homme.
De l’expression « impossible » pour qualifier un homme : « il est (…) -
Antonio Gramsci | « Je hais le nouvel an »
1er janvier 2021, par arnaud maïsettiChaque heure de ma vie, je la voudrais neuve
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La Ville écrite | rage
29 janvier 2015, par arnaud maïsettipour le dire
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le continent de l’insatiable
15 février 2019, par arnaud maïsetti15 février 2019
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à distance, écrire à l’ombre de soi-même
28 janvier 2018, par arnaud maïsettiDonne lui un homme et du temps, il en fait un cadavre, puis il le rejette sur ses bords. Il le gonfle puis il le rejette. Lui demeure
H. Michaux, « L’étang », À distance, date inconnue Yann Tiersen, « Porz Goret » (Eusa, 2016)
À distance, mais de quel siècle, et vers quel siècle s’avancer pour que ce jour revienne où ce serait possible, enfin, que le jour soit à sa place. Jour où rien ne passe que du vent et de tout son long ne fait rejoindre que de la terre, jour où il n’y a rien que (…) -
les voltigeurs et puis quoi
1er mai 2019, par arnaud maïsettiAu reguard de fanfarer et faire les petits popismes sur ung cheval, nul ne le feit mieulx que lui : le voltigeur de Ferrare n’estoyt qu’ung cinge en comparaison.
Rabelais, Garg. I, 23.
On apprend à se servir de nouveaux mots. Aujourd’hui, j’ouvre la radio, et celui de voltigeurs apparaît, simplement prononcé par ceux qui ont la parole comme si c’était un mot comme un autre, comme si c’était un mot acceptable et possible, et tranquille, comme si ce n’était pas un mot qui disait les coups (…) -
Marseille, de Noailles à La Plaine | et je regarde tomber la pluie
7 mars 2019, par arnaud maïsettiEffondrements
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que le commencement
1er février 2019, par arnaud maïsetti1er février 2019
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Aubes | XI. (Alors voilà)
7 mars 2014, par arnaud maïsettionzième chapitre
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au-delà des fondations, la terre nue
9 avril 2020, par arnaud maïsetti9 avril 2020
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Rimbaud, une vie | Izambard. La classe du soir
26 novembre 2017, par arnaud maïsettiChapitre VI
Devenir crapules -
La Ville écrite | les seuls étrangers
2 octobre 2016, par arnaud maïsettirue Palestro
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La Ville écrite | il faut se plaindre
3 juin 2019, par arnaud maïsettiEst-ce contre un homme que se porte ma plainte ?
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devant cette porte
6 juillet 2011, par arnaud maïsettiBack door man (The Doors)
Je n’ai pu percer sans frémir ces portes d’ivoire ou de corne qui nous séparent du monde invisible.
Gérard de Nerval (’Aurélia’)
Devant cette porte, apeuré, frappant, de toutes forces appelant comme dans tes rêves quand la voix ne sort pas, puis de colère, de pure colère crachant sur la porte, arrachant avec les doigts, griffant d’ongles absents désormais les contours de la porte de sorte qu’impossible de reconnaître la première porte de la porte dessinée avec (…) -
La Ville écrite | l a r é v o l u t i o n v a i n c r a
16 octobre 2016, par arnaud maïsettil’histoire ne s’arrête pas
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couleur passée des jours
26 mars 2020, par arnaud maïsetti26 mars 2020
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l’air et le silence d’avant le monde d’après
3 avril 2020, par arnaud maïsetti3 avril 2020
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détruire le monde
7 avril 2020, par arnaud maïsetti7 avril 2020
