Sept photographies gravés sur la pierre
été 2011
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Articles
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Récit de pierre
22 août 2011, par arnaud maïsetti -
ce qui commence maintenant
27 mai 2011, par arnaud maïsettiBlack Road Shines (The Apartments, ’The Evening Visits... And Stays For Years’, 1985)
Froid Dis-je Noir dis-tu Pour dire à l’unission Des dieux d’ombre,
Mais pourquoi ne pas dire Rouge et feu Les sûrs garants de la nuit Piliers de l’hiver Au porche de l’obscurité ?
André Pieyre de Mandiargues , Ruisseau des solitudes, ’Rébellion’
Je toucherai bien la fin de la ligne : aller mettre un terme à ce qu’il faudrait désirer — comme cette journée fut longue, de tant de jours et de semaines (…) -
Lire sur iPad | apprentissage de la vitesse
14 octobre 2011, par arnaud maïsettiusages de la tablette
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Écritures numériques, scènes du moment
24 septembre 2017, par arnaud maïsettiArticle paru en ligne dans Komodo 21 — septembre 2017
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toutes les lettres coupables (et rêves d’ivresse)
16 mars 2011, par arnaud maïsettiLà pas d’espérance ; Nul orietur. Science avec patience Le supplice est sûr.
Rimbe
Des six heures, enfermé, sous les grands murs de la BNF, le ciel à portée derrière les vitres jusqu’aux plafonds de dix mètres, et le jardin aux sous-sols, les lumières individuelles, la rumeur de fond de tout ce silence brassé qui me fige, retenir beaucoup de fatigue, et encore, difficilement, tant elle me file entre les doigts. Dernière session de travail avec passage aux archives pour moi. (…) -
Contre-jour aux calvaires
15 août 2011, par arnaud maïsetti12 images de Calvaires, contre le jour
été 2011 -
Revue D’Ici Là, n°3 | « Camden Town »
juin 2009, par arnaud maïsettipublie.net
juin 2009 -
Écriture déconnectée | La faille de l’écran
16 juin 2012, par arnaud maïsettinotes sur l’écriture sans connexion
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Koltès | Correspondances Proust
24 février 2011, par arnaud maïsettiKoltès, lecteur de Proust
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Marseille Belle de Mai | les murs de cette ville
3 décembre 2014, par arnaud maïsettides mots qui ne sont pas prononçables, pas lisibles — et on lirait sur eux autre chose ; seulement des coups qu’on porterait au visage de ce qui n’en a pas ; des phrases sans point sans majuscule sans verbe sans forme possible donnée au sens ; et des appels ; des signes sur les parois d’une ville — et déjà entendre ceux qui hurlent les yeux crevés devant ce qui formule la fin d’une civilisation : ne voient pas que se dresse là quelque chose qui relève d’un plan secret pour en inventer une (…)
