Statuts Facebook | autoportraits aléatoires (alors je suis)
15 novembre 2013





Facebook — ne m’en sers que de loin, et de moins en moins, y déposer des liens, de temps en temps ; la veille numérique, l’usage du flux pour propulser et suivre, les échanges, et l’écriture court, le carnet de notes vues et d’images à la volée, c’est sur twitter que cela passe, désormais, pour moi difficile d’imaginer Facebook autrement que comme un état antérieur du web et des réseaux.

Mais voilà, aujourd’hui, je découvre par hasard cet étrange site, application qui permet de générer des statuts aléatoires à partir d’ancien statuts. Cela s’appelle WHAT WOULD I SAY

Quel statut ces statuts ? Au départ, me souviens que Facebook indiquait d’office un "is" après notre nom, et toujours le statut délivrait cet étrange action, participe passé à la troisième personne qui autorisait d’emblée la fiction et l’objectivation. Ils l’ont vite supprimé, et maintenant, c’est seulement pour dire — quoi ? Ce qu’on fait, lit, découvre ; des phrases qui appellent à l’énigme sont les plus précieuses, quand on note sur l’instant ce qu’on oubliera ensuite, et le lendemain, ce sera énigme, et tant pis.

Ce générateur, j’imagine qu’il se saisit des mots déjà posés, les remue et les mélange, et recrache. Cela forme des phrases (même pas), des fragments de, des bribes interrompues par. Comme des particules en suspension, reliées par rien. Finit par former ce visage en kaléidoscope, autoportrait le plus juste — d’autant plus que ne suis pas vraiment auteur compulsif de ces statuts, alors tout cela forme cette chose étrange, sans raison, mais qui résonne.

Un autoportrait ? Une autobiographie aussi — celle de l’écriture quand elle n’écrit pas, qu’elle dépose, et qu’elle s’échappe. Qu’elle rit aussi, de soi, et du reste — joyeusement éparpillé comme des vêtements répandus sur un lit défait.



— rumeurs du soir ou une lecture du
— Bruissements, jour blanc cassé les pages minuit, non ?
— ça devrait être plus
— nous ne voulons point qu’il y prend progressivement racine, on les
— qu’on est très inquiet, parce que
— et voir quelque chose, un
— C’est beau. L’hôtel n’est que
— Enregistrement des libertés incrédules
— il y a nous.
— Mais dans cette ville, c’est le
— oui, sûr… « Vibre… vibre essence même
— Mais garde toujours une porte son nom, où l’air porte mille fois
— vers l’écriture numérique pourtant
— Une parole adossée au tombeau
— je n’y manquerai pas
— la rue Nollet, la rue Bizerte, la rue lorsque je
— pour ceux qui se soulèvent une dernière fois
— Sous l’Arbre de toi
— dans cet état d’attente et de vie
— face à
— Origine et au soleil,
— relire ce bras tordu bougeant
— évite généralement d’être négligeant quant à
— plonge dans ce poème qui vagabonde, dira-t-il
— et voir plutôt passées, écrues peut-être.
— la rue Peyrolerie… pour l’écho
— avant, juste avant la
— page soixante quatorze, mais
— pour moi et tout
— comment renouer à
— traque les beautés géodésiques
— Melancholia ou plutôt non
— envoie ce que
— entrer par Blake, c’est quoi ?
— Avec la mort ; Carnegie Chapter Hall
— déterminer les moyens ou alors pourquoi pas
— Rilke, Marilyn, l’enfant prodigue et monologue « tu penses bien, pour Michon…
— Mais phrases qui perforent, et la
— Ils sont essentiels.
— Ce qui se dresse contre moi-même qui ne suffisait pas
— magnifique travail il serait temps d’y revenir dans l’eau
— coopérative d’auteurs numériques pour une larme
— Discours complet de
— publie.net, coopérative d’auteurs pour ceux qui organisent l’organisation
— مسلسلات رمضانيه, مسلسل ونيس وأحفاده, مسلسل قلبي دليلي, مسلسل ونيس وأحفاده, مسلسل ليالي , مسلسل ورق الورد, مسلسل هانم بنت باشا, مسلسل ماتخافوش, مسلسل ليالي , مسلسل وكاله عطيه , مسلسل عصابههانم مسلسل عصابههانم مسلسل الرحايا حجر القلوب , مسلسل ورق الورد, مسلسل هانم بنت باشا, مسلسل ماتخافوش, مسلسل ليالي , مسلسل ورق الورد, مسلسل هانم بنت باشا, مسلسل البوابه الثانيه
— solo de jazz sans lune qui ne reste plus
— n’est pas mon vrai nom celui où l’on verra la terre
— du premier visage
— Janis Otsiémi tous
— « Mais dans ain’t talking
— « And since my feet are now fast And point away from the Ground...
— on sait son nom où je pars
— quand soudain elle s’arrête et enlève ses
— en podcast il m’a demandé si je oui
— Un numéro 3 de
— vers l’écriture théâtrale désœuvrement, cinéma, et sentir l’haleine du roi
— Un numéro d’immeuble ?
— souvenir de l’art
— Ce fut d’abord une odeur,
— écouter indéfiniment Peter Walsh
— envoie ce temps, je
— sur Abadôn, relire ce texte
— Demain 9 octobre comprendre ce qu’elle portait.
— c’était tout à l’heure
— Tu frémis en pendant à l’avantage des animaux
— in the tune i’m hummin’, in the words i’m hummin’, in the corner of Miles and Gil
— qu’on est plutôt au genou qu’il n’y a good day
— time machine is running | Erratique
— autoportrait à la vie
— Journal | Contretemps_4 avril « effacements sur
— ah oui. Je me disais bien que
— je n’aurai donc aucune raison dd de m’accorder
— Patrice Chéreau, « parce qu’un homme meurt d’abord,
— racines arrachées d’une terre était profonde et firebug, indispensable pense à
— Publication du clown efficace et d’être pressé par lui.
— « érotique mystique »
— merci en entier par téléchargement
— alors je lui demanderai encore la vie
— Ivre, plus ivre, disais-tu, d’avoir trop marché.
— Mais phrases qui perforent, et Visions !
— Lhasa de Sela 1972 ai beaucoup aimé ton visage
— ou le rêve intérieur, sans doute
— la mer commencé où finir
— oh, my feet are blue skies —
— Lui en resteratil assez
— Politique des Auteurs New York pour aller quelque part mes photos soient dans les pas de toi
— alors je prends volontiers...
— et voir le corps
— rendre gorge, pour une poétique ?
— mon visage j’imagine
— il y fait
— « Mais on n’est pas »
— alors je suis


arnaud maïsetti - 15 novembre 2013

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