Montpellier | cinquante-neuf fois le matin vide
30 novembre 2013



Montpellier, de 08h33 à 9h22 — chemin vers.


l’imminence

l’entrée des artistes

frapper aux portes

des vitesses relatives

grand théâtre, au pied

fatalité des choses mortes

nécessité des choses vivantes

se lève, au sud

et au nord, s’abaisse

françois rabelais, cloué au mur

crypte notre dame des tables

l’emplacement italique

de communs élans

sauver quelques autres du suicide

fontaine vodka

après arrivée voyages encore

lucien, lucien (lucien)

franchir

réunis, où

suivre, s’enfoncer

couloirs fermés, peut-être

le destin

ciel narcisse

distance floue, mieux voir

distance floue (2), mieux aller

distance floue (3), mieux poursuivre

poste manquante

ne jetez pas les encombrants

pente dallée, crevée

les paumes levées

dressée plus loin

roméo wasn’t there

et néanmoins

leurs solitudes

étroitesses, lointaines

ça descendait sans fond

maïeutique (ô Yorick)

pour contenir de la ville

lèpres

le chien s’appelle leslie

public et fermé

propreté qui annule tout sacré

crasse qui le rachète

une installation

échafaudages comme des prières

sous pavés, la terre et la boue désirables

landscape

une porte doit être fermée et ouverte

virages, places nettes

palimpsestes

des ruines de ruines

balisages

your — (mais quoi ?) : dépossession

nos facultés

mars, enfin

ici, là.


arnaud maïsetti - 30 novembre 2013

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