La Ville écrite | Je bois et puis je danse
1er juillet 2017


Cour Julien, Marseille


Les sauvages dansent sans cesse la fête de la nuit.
Rimb

Est-ce à cause de l’alcool, ce débordement du cadre ?

Ou ce geste propre à la danse, de décaler les perspectives, d’aller au-delà, d’outrepasser les convenances ?

Est-ce à cause de l’écriture, qui est l’excès même, la sauvagerie des bords, la morsure, ce qui toujours franchit, ce qui sans cesse n’est pas dedans ?

Ou est-ce Marseille, la nuit, l’urgence d’écrire, la maladresse d’être juste ?

Ou est-ce moi ?




arnaud maïsetti - 1er juillet 2017

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