Et tout croît, et tout monte !
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_Arthur Rimbaud
Articles
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Arthur Rimbaud | « le Grand Cygne rêveur »
4 janvier 2013 -
silhouettes creusées à la surface de soi
6 novembre 2017, par arnaud maïsetti6 novembre 2017
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passe à travers les larmes
13 octobre 2018, par arnaud maïsetti13 octobre 2018
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la faculté d’admirer (tremblé des perspectives)
28 février 2013, par arnaud maïsettiFanfare atroce où je ne trébuche point ! chevalet féerique ! Hourra pour l’œuvre inouïe et pour le corps merveilleux, pour la première fois ! Cela commença sous les rires des enfants, cela finira par eux.
En perspective perdue, on voit la ville. Le chemin y conduit, il est vide. Tout au fond, dans la confusion du ciel ; ce n’est pas le ciel, seulement ce qui le recouvre, ce qui partout porte trace de ce qui n’arrive pas, pas encore, pas assez. Tout au fond, c’est une manière d’imminence (…) -
aux printemps redoutables
11 février 2017, par arnaud maïsetti11 février 2017
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ce n’est pas la pluie
26 novembre 2018, par arnaud maïsetti26 novembre 2018
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les pierres cachées de la ville
5 août 2014, par arnaud maïsettiOh ! les pierres précieuses qui se cachaient, — les fleurs qui regardaient déjà. Rimb. Sur les pierres, les arbres ; toute une ville autour, on ne sait pas si la pierre est dessous ou autour ; on a planté des lampadaires sur les pierres et les arbres leur ressemblent, ce sont peut-être autre chose. Jours de chaleur et de froid ici à la fois, et toujours cette lenteur sur la ville au matin quand il faut aller d’ici à là-bas, et que personne ici ne semble l’habiter - les touristes prennent en (…)
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Naissances des fleuves
1er février 2013, par arnaud maïsettisept images où prennent racine les courants, les larmes
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et au soleil et toujours
4 juin 2018, par arnaud maïsetti4 juin 2018
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très loin dans les chemins
2 mars 2019, par arnaud maïsetti2 mars 2019
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Hong-Kong ville haute, et le nom de ces murs
24 octobre 2015, par arnaud maïsettiLa ville, avec sa fumée et ses bruits de métiers, nous suivait très loin dans les chemins. Ô l’autre monde, l’habitation bénie par le ciel et les ombrages ! Rimb., « Ouvriers », Illuminations Hong-Kong est un mur. Un mur percé de lumières et de bouches d’ombres, un mur levé d’innombrables murs dont pas un ne se ressemble. De Marseille au retour, c’est le souvenir qui reste et insiste. Dès la sortie de l’avion jusqu’au ciel. Un mur non pas d’enceinte, mais intérieur. Dans la ville, le temps (…)
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et la maladresse dans la lutte
12 février 2018, par arnaud maïsetti12 février 2018
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solstice perdu et spectres nouveaux
23 juin 2017, par arnaud maïsetti23 juin 2017
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[ phrases ] #6 — rêves de fraudes
6 novembre 2011, par arnaud maïsettiCouloirs comme on s’y enfonce, un couloir après l’autre et même dans l’autre engagé, étroits et plafonds bas, murs carrelés, image parfaite de la mémoire quand on veut s’imaginer sa forme, et qu’elle apparaît quand on ferme les yeux dans la nuit noire sous cette image parfaite de couloirs ainsi enfoncés les uns dans les autres, étroits, bas de plafond, murs carrelés qui tournent, et vont, descendent sans fin mais la pente est si légère qu’on dirait se décharger d’un souvenir à chaque pas (…)
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un rayon blanc anéantit cette comédie
6 novembre 2013, par arnaud maïsetti12 images du ciel dans le soleil
automne 13 -
Écrire à la main
19 août 2013, par arnaud maïsettiNotes (évolutives) sur l’écriture écran.
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tendresse pour la sauvagerie
30 mars 2015, par arnaud maïsettiEt le printemps m’a apporté l’affreux rire de l’idiot. Rimb.
Le temps est à l’heure – c’est à cela qu’on le reconnaît. Une heure soudain retranchée au jour ou accrue d’un supplément d’âme ; le ciel partout maintenant, mais c’est à cause du vent – depuis quatre jours désormais. Sur le visage et dans le corps, au fond de soi comme aux terminaisons des branches, quelque chose qui renverse le cours des choses. C’est naître, mais c’est après. C’est une fois que tout est terminé (terminée la (…) -
ces feux à la pluie
25 novembre 2010, par arnaud maïsettiRainstorming (Birdy Nam Nam, ’Birdy Nam Nam’, 2005)
Les brasiers, pleuvant aux rafales de givre. — Douceurs ! — Ces feux à la pluie du vent de diamants jetée par le cœur terrestre éternellement carbonisé pour nous. — Ô monde ! A. Rimbaud (Illuminations, ’Barbare’)
En transparence, la ville se laisse pénétrer par la lumière noire du matin, et la découpe des tours au loin est rayée, de bas en haut, ou de haut en bas, tant le vent réorganise le sens du monde dehors.
Je suis le savant (…) -
cette ville (l’ombre loin de mon corps)
13 septembre 2013, par arnaud maïsettiL’air et le monde point cherchés. La vie. Etait-ce donc ceci ? Et le rêve fraîchit.
Rimb. Les villes passent comme des rêves : quand on se redresse, au-dessus d’elles, c’est qu’elles nous échappent. Les villes, quelque part, plus loin, habitent le rêve d’un autre, et c’est tant mieux. Parfois, alors qu’on marche depuis des heures dans les pierres et la chaleur, l’un d’entre nous lève un doigt pour montrer quelque chose qui brille davantage ou qui noircit un peu la montagne : l’homme au (…) -
les lieux où on écrit (le pendu)
8 novembre 2013, par arnaud maïsettiJe méprise la poussière qui me compose & qui vous parle. On pourra persécuter & faire mourir cette poussière ! Mais je défie qu’on m’arrache cette vie indépendante que je me suis donnée dans les siècles & dans les cieux.
Saint-Just, Fragments d’institutions républicaines Place des Ormeaux, je passerai l’après-midi, et jusqu’à ce que l’ordinateur cesse, d’épuisement, que l’écran devienne noir — je lève la tête, il fait soir aussi, et je n’avais rien vu (supériorité infinie de (…)
