Chapitre V.
Apprendre à lire, à cracher.
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_colère
Articles
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Rimbaud, une vie | Voyelles. L’école, la gloire et l’ennui
21 août 2016, par arnaud maïsetti -
détruire le monde
7 avril 2020, par arnaud maïsetti7 avril 2020
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à distance, écrire à l’ombre de soi-même
28 janvier 2018, par arnaud maïsettiDonne lui un homme et du temps, il en fait un cadavre, puis il le rejette sur ses bords. Il le gonfle puis il le rejette. Lui demeure
H. Michaux, « L’étang », À distance, date inconnue Yann Tiersen, « Porz Goret » (Eusa, 2016)
À distance, mais de quel siècle, et vers quel siècle s’avancer pour que ce jour revienne où ce serait possible, enfin, que le jour soit à sa place. Jour où rien ne passe que du vent et de tout son long ne fait rejoindre que de la terre, jour où il n’y a rien que (…) -
le temps propre (anachronisme parfait de Saint-Just)
7 novembre 2013, par arnaud maïsettiQue le temps n’existe pas – c’est ce que j’apprends ce soir en écoutant le type, attendant l’explication qu’il repoussera sans cesse, disant qu’il n’a pas le temps, que c’est trop compliqué : alors je reste là, dans ce début de la nuit déjà bien épuisée, et avec elle tout aussi épuisé, attendant que le temps qui n’existe pas m’emporte, comme un croyant sur les ruines d’un temple qui prierait le cadavre d’un dieu qu’il avait bâti de toutes pièces, et que les ennemis venus de l’autre côté de (…)
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imminente la décision entre folie et équilibre
7 mai 2020, par arnaud maïsetti07 mai 2020
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La Ville écrite | ses prisons
3 avril 2014, par arnaud maïsettinous échapper
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devant cette porte
6 juillet 2011, par arnaud maïsettiBack door man (The Doors)
Je n’ai pu percer sans frémir ces portes d’ivoire ou de corne qui nous séparent du monde invisible.
Gérard de Nerval (’Aurélia’)
Devant cette porte, apeuré, frappant, de toutes forces appelant comme dans tes rêves quand la voix ne sort pas, puis de colère, de pure colère crachant sur la porte, arrachant avec les doigts, griffant d’ongles absents désormais les contours de la porte de sorte qu’impossible de reconnaître la première porte de la porte dessinée avec (…) -
passe à travers les larmes
13 octobre 2018, par arnaud maïsetti13 octobre 2018
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désespéré du calme sinistre au milieu duquel on patauge
28 avril 2020, par arnaud maïsetti28 avril 2020
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THTR | Lettres à Barbara Métais-Chastanier
11 février 2018, par arnaud maïsettiPour accompagner la parution d’Il n’y pas de certitude, suivi de La Femme® n’existe pas ?
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pour pouvoir vraiment la haïr
25 mai 2021, par arnaud maïsetti25 mai 2021
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Marseille, de Noailles à La Plaine | et je regarde tomber la pluie
7 mars 2019, par arnaud maïsettiEffondrements
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et ce n’est que de là qu’il peut être condamné et détruit.
10 avril 2020, par arnaud maïsetti10 avril 2020
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quelles forces reste-t-il à l’esprit qui divague
29 avril 2020, par arnaud maïsetti29 avril 2020
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aux printemps redoutables
11 février 2017, par arnaud maïsetti11 février 2017
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que le commencement
1er février 2019, par arnaud maïsetti1er février 2019
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Aubes | XI. (Alors voilà)
7 mars 2014, par arnaud maïsettionzième chapitre
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Rabelais | Éloge de la dette
6 juillet 2015, par arnaud maïsettiRabelais, contribution au débat public sur la dette
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Marseille | La Plaine à poings nus
20 février 2019, par arnaud maïsettiŒil pour Œil
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La Ville écrite | Émeute toi
2 février 2018, par arnaud maïsettitoi-même
