Épreuves, Exorcisme
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_colère
Articles
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Henri Michaux | « Comme un mur devant la race des hommes »
5 juillet 2018, par arnaud maïsetti -
Bob Dylan | Blood on the tracks
15 février 2015, par arnaud maïsettianother lifetime
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apprendre à dire malesh
18 décembre 2017, par arnaud maïsetti18 décembre 2017
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Rue d’Aubagne | « À nos morts, à vos murs »
6 novembre 2019, par arnaud maïsetti5.11, un an après
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Marseille appartient à celui qui vient du large
29 juin 2020, par arnaud maïsettion votait hier
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mais on y rêve
16 juin 2020, par arnaud maïsetti16 juin 2020
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le continent de l’insatiable
15 février 2019, par arnaud maïsetti15 février 2019
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qui rejoignaient les autres nuits
13 février 2019, par arnaud maïsettiOui, ce soir-là plus beau que tous les autres, nous pûmes pleurer. Des femmes passaient et nous tendaient la main, nous offrant leur sourire comme un bouquet. La lâcheté des jours précédents nous serra le cœur, et nous détournâmes la tête pour ne plus voir les jets d’eaux qui rejoignaient les autres nuits.
André Breton/Philippe Soupault,, « La Glace sans tain », Les Champs Magnétiques (Littérature, nº 8, Octobre 1919) Bob Dylan, In the evening (1961, Live "Minnesota Hotel Tapes")
Le (…) -
Claudio Tolcachir, Melissa Hermida & Lautaro Perotti | Caravane des solitudes dérisoires
18 juillet 2015, par arnaud maïsettiDinamo, texte et mise en scène de Claudio Tolcachir, Melissa Hermida et Lautaro Perotti [Avignon In, Lycée Mistral] – juillet 2015
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Marcher sur les deux rives d’une rivière est un exercice pénible
5 juillet 2018, par arnaud maïsettiMarcher sur les deux rives d’une rivière.
Marcher sur les deux rives d’une rivière est un exercice pénible. Assez souvent l’on voit ainsi un homme (étudiant en magie) remonter un fleuve, marchant sur l’une et l’autre rive à la fois : fort préoccupé, il ne nous voit pas. Car ce qu’il réalise est délicat et ne souffre aucune distraction. Il se retrouverait bien vite, seul, sur une rive, et quelle honte alors !
Michaux, Au pays de la magie Maude Audet, Galloway Road
Toute cette vie (…) -
La mort sans phrase
5 octobre 2020, par arnaud maïsetti5 octobre 2020
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La Ville écrite | Émeute toi
2 février 2018, par arnaud maïsettitoi-même
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Autoportrait au mur
22 juin 2019, par arnaud maïsettià vrai dire
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le sommeil d’amour dure encore
21 juin 2020, par arnaud maïsetti21 juin
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au-delà des fondations, la terre nue
9 avril 2020, par arnaud maïsetti9 avril 2020
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La Ville écrite | l’enfer n’est pas si loin
7 juillet 2011, par arnaud maïsettiÀ une lettre près, peut-être
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La ville écrite | la vie est partie
11 février 2019, par arnaud maïsetticours lui après
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qu’on en finisse avec l’année
28 décembre 2017, par arnaud maïsetti29 décembre
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nuit semaine mois : prêts à vivre
25 juillet 2016, par arnaud maïsettiDe retour, mais d’où ; et vers quoi ? Rideau sur Avignon : Marseille semble abandonnée. D’une rue à l’autre, personne. La chaleur qui monte n’appartient qu’à l’entre-deux sans raison d’une pliure : au pli de l’année, ces mois de juillet et d’août ralentis par la chaleur, et il faut passer au-dessus de ces jours aussi.
Garder la haine des bilans comme antidote : pas de regard arrière. Et pourtant, reviennent par flux ces trois semaines passés. Sur scène, ces clins d’œil à l’actualité qui (…) -
Nos bras s’écarteraient-ils si nous tournions sur nous-mêmes dans un univers vide
18 avril 2018, par arnaud maïsettiUne expérience de pensée en physique, tout le monde voit à peu près ce que c’est : un petit laboratoire mental, un protocole intuitif qui permet de tester des hypothèses autrement inatteignables. Si la pomme pénétrait à travers la Terre, ne décrirait-elle pas autour de celle-ci une ellipse écrasée dont l’orbite de la Lune n’est que la version dépliée ? Si nos pieds touchent le sol d’un ascenseur est-ce parce que la Terre nous attire ou parce que celui-ci accélère ? Nos bras (…)
