Un film de Béla Tarr, automne 2011
comme au bord d’un puits sans eau
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Articles
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Béla Tarr | Le Cheval du Turin
7 décembre 2011, par arnaud maïsetti -
Artaud, la voix déchue
19 mars 2014, par arnaud maïsettiArticle publié dans Incertains Regards n°3, « Le verbalisme », paru aux Presses Universitaires de Provence – mars 2014
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Bruno Dumont | Hadewijch
15 mars 2010, par arnaud maïsetti"corps rayonnant"
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Le Radeau | Présences communes
3 janvier 2012, par arnaud maïsettiOnzième, par le Théâtre du Radeau, mise en scène par François Tanguy [Le Mans, La Fonderie] – novembre 2011
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Nuit et Jour, ZeigtGeist | Bruxelles (Marseille) #6
4 avril 2016, par arnaud maïsettiD’un bord du monde à l’autre
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Koltès | « On se parle ou on se tue » (entretien)
2 janvier 2011, par arnaud maïsettientretien (inédit) pour Le Monde, janvier 1987
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[Tondi] | avoir part à l’ombre
8 avril 2013, par arnaud maïsettiavoir part au danger
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lecture | « Où que je sois encore… (2)
7 février 2008, par arnaud maïsettiÀ la librairie "Litote en tête" | coll. Déplacements
Hiver 2008 -
Thomas Jolly | Naufrages ô désespoir
21 juillet 2016, par arnaud maïsettiLe Radeau de la Méduse, de Georg Kaizer, mis en scène par Thomas Jolly [Avignon In, Lycée Saint-Joseph] – juillet 2016
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Yann-Joël Collin | La vie en face
15 juillet 2017, par arnaud maïsettiRoberto Zucco de B.-M. Koltès et Prologue sur le théâtre de D.-G. Gabily, mis en scène par Yann-Joël Collin [Avignon In, Gymnase du Lycée St Joseph] – juillet 2017
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Jean-Pierre Vincent | Vanité du théâtre glorieux
23 avril 2015, par arnaud maïsettiEn attendant Godot, de Samuel Beckett, mise en scène par Jean-Pierre Vincent [Marseille, Théâtre du Gymnase] – janvier 2015
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Ulrich Lebeuf, Tropiques du cancer | au risque du regard
5 juillet 2016, par arnaud maïsettiNotes sur Tropiques du Cancer – photographies de Ulrich Lebœuf, avec des textes d’Alexandre Kauffmann. Paru au printemps 2016 aux éditions Charlotte Sometimes la page du livre sur le site de l’éditeur le site du photographe
Exposition . Du corps, on sait le danger. La nudité du corps est dans son visage, exposé sans défense ; tout entier là, le visage. Les hommes possèdent quelques ruses, et les femmes, la sagesse. Sur les images d’Ulrich Lebeuf, l’exposition du corps prend le risque du (…) -
lecture | anticipations
7 novembre 2008, par arnaud maïsettiAu centre cerise | lectures publienet
Automne 2008 -
de chaque Monade
24 février 2012, par arnaud maïsetti[…] Et comme une même ville regardée de différents côtés paraît tout autre et est comme multipliée perspectivement […],
Au passage de la lumière, je me demanderai sans fin si je suis celui qui l’interromps ou si je deviens son passager, éphémère et transitoire – alors je passe, deviens malgré moi celui qui l’intercepte, même si je préfère croire que je suis un peu sa diffraction sur la peau de ce qui m’entoure,
[…] il y a comme autant de différents univers qui ne sont pourtant que les (…) -
le long couloir du jour
1er mai 2011, par arnaud maïsettiMemory lane (Elliott Smith ’From a Basement on a Hill’ 2004)
Et pourtant, et pourtant J’étais triste comme un enfant. Les rythmes du train La « moëlle chemin-de-fer » des psychiatres américains Le bruit des portes des voix des essieux grinçant sur les rails congelés Le ferlin d’or de mon avenir Mon browning le piano et les jurons des joueurs de cartes dans le compartiment d’à côté L’épatante présence de Jeanne L’homme aux lunettes bleues qui se promenait nerveusement dans le couloir et (…) -
Layla | reprise à la Loge, Paris
9 octobre 2017, par arnaud maïsettila route qui continue
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Danielle Bré | Jouer avec le feu
18 mai 2018, par arnaud maïsettiLes Trois sœurs d’Anton Tchekov, mise en scène par Danielle Bré [Aix, Bois de l’Aune] – mai 2018
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Quod scripsi, scripsi (les roumains)
4 février 2014, par arnaud maïsettiCe sont surtout les cris, terribles, qui jaillissent du ciel, soudain et cessent immédiatement ; les gens s’arrêtent dans la rue, regardent là-haut ce qui se joue, et quand le silence revient, reprennent leur marche, et leurs parcours de vivants sur cette ville.
C’est signe que la mer est proche : elle est proche. Les hurlements des oiseaux dans le feu du ciel, personne ne me l’avait dit. Au-dessus d’un port, on ne les entend pas, mais ici : ici, c’est affolant.
Je pense à ces cris, (…) -
Valparaiso (& Dominique A) | Marais Hautes
16 juin 2017, par arnaud maïsettiLe mot est une légende, une image
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Les villes qui n’existent pas | Paris, rue Beauregard
28 décembre 2018, par arnaud maïsettisous la ville, la ville
