Le 13 octobre 2017, journée d’études organisée par Florence Thérond
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_écritures numériques
Articles
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Nouvelles écritures théâtrales | Ce que le numérique fait au théâtre
13 octobre 2017, par arnaud maïsetti -
Dimitri Vazemsky | Poésie/Poesia
31 décembre 2010, par arnaud maïsetti(et s’il n’y avait que ça…)
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ombre et trace_
Christine Jeanney
5 mars 2010, par arnaud maïsettiparce que je ne sais pas voir qui fait l’ombre et la trace, du moins n’ai pas envie, l’immuable me lasse, et parce que les longs doigts dans l’herbe se reposent on dirait, parce que les signes les courbes les lignes les frontières sont belles de bouger, parce que la tête levée, parce que la tête baissée, parce que regarde bien ça va disparaître, parce qu’un bec un bossu une traine un serpent blanc, parce qu’un canevas couches se superposent, parce que terre feuilles herbes brindilles lumière (…)
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Publie.net | le web est un feuilleton
25 janvier 2010, par arnaud maïsettiLe web est un feuilleton. — anthologie bimensuelle de textes écrits sur le net, par publie.net
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mise à jour (et faille de sécurité)
25 janvier 2011, par arnaud maïsettila neige couvrait la terre
The Snow It Melts The Soonest (Sting, ’If On A Winter’s Night...’ 2009) « La neige couvrait la terre. »
Nerval
C’est en exergue du livre de Novarnia, Devant la parole, livre qui m’a tenu tout le jour éveillé devant lui, cette phrase de Nerval, dont je ne cherche pas la source, et qui reste là en avant et comme par-dessus le reste.
Dix jours loin, donc, de ces carnets ouverts, où d’habitude lire et écrire comme devant la parole justement, celle que tient (…) -
La mue publie.net
2 juillet 2010, par arnaud maïsettiChangement d’interface — et de paradigme
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Komodo 21 | Écritures numériques, scènes du moment
24 septembre 2017, par arnaud maïsettiSeptembre 2107
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éparpillement du livre
9 juillet 2010, par arnaud maïsettiRest (Syd Matters, ’Hi life’, 2010) Le vent circule de part et d’autre de l’appartement : c’est l’avantage de la double exposition sud/nord — il y a malgré tout des inconvénients : j’ai laissé sur le bureau les feuilles du texte que j’avais imprimées pour relire et corriger, et quand je rentre, je les retrouve en désordre mêlées aux journaux de la semaine que je n’ai pas jetés. Et quand je me penche pour les ramasser, un ordre neuf de ce texte prend naissance : plus précis que celui que je (…)
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Légendes de la ville | politiques du passage à l’écriture numérique
1er octobre 2020, par arnaud maïsettiArticle publié dans les Nouveaux cahiers de Marge 2, sous la direction de Gilles Bonnet – octobre 2020
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Sites et écritures | « L’espace littéraire numérique »
26 octobre 2011, par arnaud maïsettiPublie.net
octobre 2011 -
Gaucher & Griot | Le grand gribouilleur de cru
1er mai 2010, par arnaud maïsetti"ça gribouille dans l’cru des heures entières, de nuit, botté d’sept, sur l’casque des lampées d’éclairs, pour chasser l’contrôle des grands puits de ville."
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Publie.net | février 2015
8 février 2015Bulletin d’informatin — par Gwen Catala et l’équipe Publie.net
France transie de froid, repliée sur elle-même, chahutée politiquement, économiquement, et France blessée, tout juste un mois après que l’impensable ait été commis.
France qui s’interroge, se questionne, même si pas toujours de la bonne manière…
Ce réflexe du tous ensemble, ne risque-t-il pas d’exciter notre propension au communautarisme, annihilant toute la beauté qu’offre une multiplicité de visages, langages, opinions et (…) -
aboiements
14 juin 2010, par arnaud maïsettiBlack Eyed Dog (Nick Drake, "Time of No Reply" ; 1968)
A black eyed dog he called at my door The black eyed dog he called for more Ouverture opérée dans le haut du crâne pour voir du ciel les lueurs et les signaux. On forme en soi un puits de vide pour recueillir la lumière : on attend. Pourtant, la lumière qui descend sur soi n’éclaire pas l’intérieur du corps, mais fore jusqu’au dernier souvenir un grand tunnel qui opacifie le noir encore.
On se tient là, on ouvre les yeux sur ses (…) -
pas de témoin pour cette nuit
10 juillet 2010, par arnaud maïsettiSoft Black Stars (Antony & The Johnsons, ’I Fell in Love With a Dead Boy (EP)’, 2001)
Let them trace the raindrops under soft black stars Let them follow whispers and scare away the night De la vitesse d’exposition des corps — de la grandeur des pupilles sur l’horreur — de la profondeur des plaies quand on les élargit pour en vérifier la présence — de la largeur des entailles sur le rêve, au matin, quand on l’écrit — du nombre de chiens errants morts à Bagdad ce mois — de la souillure, (…) -
La Ville écrite | regarde le ciel
24 octobre 2011, par arnaud maïsettiJ’obéis aux ordres – sur le théâtre d’opérations,
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Ana Vittet | notes sur les Vases Communicants
29 août 2010Notes sur les vases communicants
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effacements
4 avril 2010, par arnaud maïsettiEffacements successifs qui produisent — par transparence (ou opacité) — des mots illisibles : mais écriture exhibée comme telle, déchirée à coups d’averses, ruines édifiées hautes par tout ce qui voudrait l’annuler.
Au coin de la rue, effacements sur chaque façade : je m’arrête pour lire ce que je ne peux déchiffrer. Ainsi dans les métros, combien j’ai toujours été fasciné par ces colleurs d’affiches qui tendent à toute vitesse les quatre par trois en appliquant leur colle et le papier de (…) -
à suivre | ActuaLitté : une autre rentrée littéraire
1er septembre 2011, par arnaud maïsettiUne contre-rentrée littéraire : le numérique à l’épreuve de septembre 2011
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Internet | temps réel
9 septembre 2010, par arnaud maïsettiNotes et dérives autour de l’expression en temps réel
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Écriture (numérique) du corps
17 février 2010, par arnaud maïsettiÉcrire sur ordinateur ; enjeux, fins, et expériences
