étages noirs de ciment sous la ville orgueilleuse
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_François Bon
Articles
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Parking | images sous la ville de ce monde
17 juin 2017, par arnaud maïsetti -
Lieu | à chacun sa rue Vilin #3
28 décembre 2016, par arnaud maïsettiC’est le lieu de la ville : le lieu de la rencontre et de l’écoute des signes arbitrairement laissés par les autres.
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Lieu | le texte escalier #5
10 mars 2017, par arnaud maïsettiL’escalier n’est jamais un monde isolé, il est passage d’un point à un autre. Mais il est le temps de la projection intérieure sur ce point qu’on veut atteindre.
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« Qu’est-ce qu’elle dit Zazie ? » (1998)
1er décembre 2013, par arnaud maïsettiRetranscription de l’émission : « Qu’est-ce qu’elle dit Zazie ? » de 1998. Notes sur le roman
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à venir | « avons-nous encore besoin du livre ? » – échanges
12 octobre 2011, par arnaud maïsettirencontres Remue.net : Autour et après Après le Livre de François Bon.
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On ne pense pas assez aux escaliers | « Des escaliers »
27 août 2017, par arnaud maïsettiTiers livre éditeur
août 2017 -
Tiers-Livre : « le théâtre c’est dedans »
29 novembre 2013, par arnaud maïsettiIntervention au colloque Tiers livre : François Bon à l’œuvre à Montpellier III – 29 novembre 2013
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Entretien [1] | L’apprentissage de l’écriture en ligne — Internet, villes ouvertes
14 décembre 2012, par arnaud maïsettiEntretien avec Adèle Ponticelli pour Le Monde [1]
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un dépli — dans la chambre du mort
15 avril 2011, par arnaud maïsettiChorus - Since by man came death (Georg-Friedrich Haendel, ’Messiah’)
Texte écrit en écho, réponse, appel, à la séance 18 des ateliers d’écriture de la BU d’Angers proposée par François Bon. Je me suis dit qu’on écrivait toujours sur le corps mort du monde et, de même, sur le corps mort de l’amour. Que c’était dans les états d’absence que l’écrit s’engouffrait pour ne remplacer rien de ce qui avait été vécu ou supposé l’avoir été, mais pour en consigner le désert par lui laissé. (…) -
histoires du jour (Zeppelin)
15 mars 2011, par arnaud maïsettiRock and Roll (Led Zeppelin, ’How The Best Was Won’, Concert 1972)
Ce soir, rien que des images diffuses de la journée, brisée, mais laquelle saurait la dire toute ? Après-midi, travail autour de Giambattista Vico : relever cette idée, qui appartient à sa conception de l’Histoire éternelle idéale — cherchant une nature commune aux nations, Vico dégage trois coutumes humaines qui les rendraient, au-delà des différences, communes ; coutumes existant depuis tous temps et pour tous temps. 1. (…) -
Rabelais | Éloge de la dette
6 juillet 2015, par arnaud maïsettiRabelais, contribution au débat public sur la dette
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François Bon | Du repliement des morts sur la ville
6 décembre 2013, par arnaud maïsettiVases-communicants — longtemps que je m’en étais tenu un peu loin, ces moments de retrait sont parfois des temps d’élan — ce premier vendredi de décembre, proposition de François Bon d’échanger, et c’est grand plaisir de lui ouvrir ces carnets.
Ce soir, il m’envoie ce texte : des hôtels de Cergy, et de la vie insistante des morts. Souvenir me vient alors, assez proche, de cet hôtel à Grenoble, juste un soir avant une audition, et ma crainte parce que j’arrivais après 23h de voir portes (…) -
François Bon | Une réorganisation du monde
2 novembre 2012, par arnaud maïsettiAffrontements — l’un des textes de Michaux qui m’importent le plus et au plus haut. L’été dernier et jusqu’à l’automne, l’ouverture d’un blog — que je ne signerai pas : on a parfois de ces besoins d’espaces et d’affranchissement — à partir de l’incitation de ce mot (et de plus loin aussi) avec fiction continue sur voix, visage, corps, combats, ceux qui se donnent contre soi aussi. Quand François Bon me propose il y a peu un échange pour les vases-communicants, c’est presque naturellement à (…)
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rentrer dans la beauté terrible de cette nuit
7 novembre 2014, par arnaud maïsettiDehors, quelque part entre Aix et la mer, rentrer vers Marseille parmi d’autres et au milieu d’autres rentrant le soir par la route, la voiture remonte vers la mer — je sais bien qu’elle y descend plutôt, mais j’ai toujours cette impression, venant du nord, d’y monter. Nuit très noire, plus noire encore à cause de la brume, du froid nouveau sur ces terres qui après six mois de chaleur soudain vont geler. Phares rouges tout autour de moi, collines qu’on ne voit plus ; entre deux virages on (…)
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Bernard-Marie Koltès, une biographie | « ÉCRAN DE NUIT », cinq lectures de François Bon
3 février 2018, par arnaud maïsettiune traversée
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l’homme seul et la mer
7 juillet 2017, par arnaud maïsettiIl ne se rappelait pas quand il avait commencé à parler à haute voix quand il était seul. Dans les jours les plus anciens, quand il était seul, il chantait – et il avait aussi chanté parfois la nuit quand il était de veille sur les caboteurs ou les bateaux pour la tortue. Il avait probablement commencé à parler à haute voix, quand il était seul, au moment où le garçon l’avait quitté. Il ne se souvenait pas. Quand il pêchait avec le garçon, ils ne parlaient en général que lorsque nécessaire. (…)
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Sites et écritures | « L’espace littéraire numérique »
26 octobre 2011, par arnaud maïsettiPublie.net
octobre 2011 -
semaine des désirs furieux et du chaos fragile
22 novembre 2015, par arnaud maïsettiSemaine dans le décompte des morts, et comme arrêtée sur vendredi dernier des carnages. Semaine des bavardages ignobles, des avis, des appels. Que la vie continue. Mais laquelle ?
On entend prononcer le mot guerre. Pour s’autoriser le mot guerre, on demande à corriger les ordonnances de 1955, trop lointaines, trop guerrières aussi : une époque où ces ordonnances avaient été établies pour récuser le mot guerre, lui préférer celui d’événements. Cette histoire est la nôtre : elle renverse les (…) -
Légendes de la ville | politiques du passage à l’écriture numérique
1er octobre 2020, par arnaud maïsettiArticle publié dans les Nouveaux cahiers de Marge 2, sous la direction de Gilles Bonnet – octobre 2020
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à lire, à voir | usage littéraire de l’ipad
18 décembre 2010, par arnaud maïsettiEntretien de François Bon sur l’Ipad dans Libération : ouvrir l’atelier.
