aventures de lignes
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_lirécrire
Articles
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Portraits défigurés de l’auteur sur la toile | Désœuvrer la ligne
25 mai 2016, par arnaud maïsetti -
Écritures (numériques) | Ceci n’est pas un bilan
2 avril 2018, par arnaud maïsettiNotes sur un colloque à Nîmes autour des écritures dites numériques
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La ville écrite | La République
21 novembre 2017, par arnaud maïsettinous laisse mourir
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à quai
15 octobre 2010, par arnaud maïsettiI might float (Syd Matters, ’BrotherOcean’, 2010)
Combien, ô voyageur, ce paysage blême Te mira blême toi-même, Et que tristes pleuraient dans les hautes feuillées Tes espérances noyées ! Paul Verlaine, Romances Sans Paroles (Ariettes oubliées, IX) (Mai, juin 1872)
Suis resté à quai — impossible de prendre le train ce matin : Paris est séparé de moi par une longue grève de sable et de ballast fins — complets, ou annulés, ou plus accessibles à la réservation, les trains me sont (…) -
toutes les lettres coupables (et rêves d’ivresse)
16 mars 2011, par arnaud maïsettiLà pas d’espérance ; Nul orietur. Science avec patience Le supplice est sûr.
Rimbe
Des six heures, enfermé, sous les grands murs de la BNF, le ciel à portée derrière les vitres jusqu’aux plafonds de dix mètres, et le jardin aux sous-sols, les lumières individuelles, la rumeur de fond de tout ce silence brassé qui me fige, retenir beaucoup de fatigue, et encore, difficilement, tant elle me file entre les doigts. Dernière session de travail avec passage aux archives pour moi. (…) -
fenêtre oubliée
19 février 2011, par arnaud maïsettiForeign Window (Bob Dylan & Van Morrison [Live in Athens])
C’est dans une maison qu’on est seul. Et pas au-dehors d’elle mais au-dedans d’elle.
Marguerite Duras (Écrire, 1993)
Dehors cette fenêtre seule, non pas seule vraiment — dehors, cette fenêtre au milieu des centaines parmi l’immeuble dressé devant moi chaque jour que je suis à cette table pour lire, travailler, écrire.
Le jour, on ne les voit pas, les fenêtres — le jour fait écran, les rend semblables au dehors, l’immeuble (…) -
pour être purs quelque part
13 avril 2011, par arnaud maïsettiIn My Room (The Last Shadow Puppets, ’The Age Of The Understatement’, 2008)
Écrire, et comme respirer ta vieille odeur insipide de gouffre, surprendre l’étincelle dans ta fourrure horripilée de louve… écrire l’aigreur de la soif… nous récoltons la fange, ici, la fange basse, pour être purs quelque part. une écriture initiale, obscène, agonique — qui se précipite, sans hâte, à sa seule sauvagerie…
Jacques Dupin, Ballast (extrait de ’Fragmes’, in Échancré, 1991)
Le rythme, cela commence (…) -
Écosystème numérique | écrire avec et dedans
19 avril 2017, par arnaud maïsetticarnets numériques
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Internet : entre lecteurs et auteurs — d’un site l’autre : écritures polyphoniques
13 mai 2012, par arnaud maïsettiCommunication — colloque sur relations lecteurs / auteurs
Internet comme espace d’assaut -
Nuage | le texte est une image de mots
22 juin 2017, par arnaud maïsettila forme des nuages
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Koltès | Correspondances Proust
24 février 2011, par arnaud maïsettiKoltès, lecteur de Proust
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Lire sur iPad | apprentissage de la vitesse
14 octobre 2011, par arnaud maïsettiusages de la tablette
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à suivre | e-styx, fictions fantastiques
6 juin 2011, par arnaud maïsettie-styx : édition pour fictions fantastiques
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Lire & écrire en ligne | interruptions, appels
19 octobre 2011, par arnaud maïsettiretour sur soirée remue.net – le lire/écrire numérique
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La Ville écrite | aux bons livres
28 août 2018, par arnaud maïsettiet amende
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Publie.net | Bulletin n°13
18 août 2013, par arnaud maïsettiété 2013
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Notes sur la syntaxe | (réponse à un lecteur)
4 mars 2011, par arnaud maïsetti« Peut-être la syntaxe est-elle née de la hantise de la mouvance… »
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Le Net (nous) remue | 10 ans de Remue.net
3 mars 2011, par arnaud maïsettiRetranscription de l’émission Place de la Toile consacrée aux 10 ans de remue.net.
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La Ville écrite | Laisse-moi
12 novembre 2015, par arnaud maïsettiton cœur est un temple
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le buste au livre
28 août 2013, par arnaud maïsettiPlace Saint-Georges, Paris – un buste, qui lit. Le même livre peut-être, la page est dense, elle est en pierre. L’homme qui lit lentement, lit. On ne sait pas qui c’est. Il lit toute la vie durant.
Tourner autour de l’homme qui lit ne le met guère en mouvement. On devine peu ce qu’il lit, aux fronts, aux yeux, aux plis du visage immuable. On sait qu’il lit à cause du livre, c’est tout. Le livre est tenu à pleine main, et lui, regarde-t-il ce qu’il lit (à force, il sait ce qu’il y a sur la (…)
