Serais bien entré, là, demandé, puisqu’ils le proposent,
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_lirécrire
Articles
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La Ville écrite | tous véhicules (allemands)
17 septembre 2011, par arnaud maïsetti -
Publie.net | Bulletin n°13
18 août 2013, par arnaud maïsettiété 2013
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Nuage | le texte est une image de mots
22 juin 2017, par arnaud maïsettila forme des nuages
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iPad | Notes sur la lecture
29 décembre 2010, par arnaud maïsettiNotes sur l’apprentissage de l’écran et sa lecture — en cours (à prolonger)
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Récit de pierre
22 août 2011, par arnaud maïsettiSept photographies gravés sur la pierre
été 2011 -
La Ville écrite | détruisons
4 septembre 2016, par arnaud maïsettitout ce qui nous empêche de vivre
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Notes sur la syntaxe | (réponse à un lecteur)
4 mars 2011, par arnaud maïsetti« Peut-être la syntaxe est-elle née de la hantise de la mouvance… »
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La Ville écrite | défense
22 avril 2011, par arnaud maïsettimoi, je suis pour la défense
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L’espace littéraire | Sites et écritures numériques
12 juin 2011, par arnaud maïsettiqu’est-ce qu’un site internet ? — communication à Paris 7
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ce tombeau très loin sous la terre
29 octobre 2010, par arnaud maïsettiAll Along the Watchtower (Bob Dylan - Live Before The Flood (with the Band), [1974])
Qu’on me loue enfin ce tombeau, blanchi à la chaux avec les lignes du ciment en relief, — très loin sous la terre. Je m’accoude à la table, la lampe éclaire très vivement ces journaux que je suis idiot de relire, ces livres sans intérêt. A une distance énorme au-dessus de mon salon souterrain, les maisons s’implantent, les brumes s’assemblent. La boue est rouge ou noire. Ville monstrueuse, nuit sans fin ! (…) -
pour être purs quelque part
13 avril 2011, par arnaud maïsettiIn My Room (The Last Shadow Puppets, ’The Age Of The Understatement’, 2008)
Écrire, et comme respirer ta vieille odeur insipide de gouffre, surprendre l’étincelle dans ta fourrure horripilée de louve… écrire l’aigreur de la soif… nous récoltons la fange, ici, la fange basse, pour être purs quelque part. une écriture initiale, obscène, agonique — qui se précipite, sans hâte, à sa seule sauvagerie…
Jacques Dupin, Ballast (extrait de ’Fragmes’, in Échancré, 1991)
Le rythme, cela commence (…) -
le buste au livre
28 août 2013, par arnaud maïsettiPlace Saint-Georges, Paris – un buste, qui lit. Le même livre peut-être, la page est dense, elle est en pierre. L’homme qui lit lentement, lit. On ne sait pas qui c’est. Il lit toute la vie durant.
Tourner autour de l’homme qui lit ne le met guère en mouvement. On devine peu ce qu’il lit, aux fronts, aux yeux, aux plis du visage immuable. On sait qu’il lit à cause du livre, c’est tout. Le livre est tenu à pleine main, et lui, regarde-t-il ce qu’il lit (à force, il sait ce qu’il y a sur la (…) -
vitesse et précipitation
21 septembre 2011, par arnaud maïsettiAprès deux mois, je retrouve ce train à même place, monde dehors à même vitesse, mais paysage intérieur méconnaissable : ce qui a changé, impossible de le dire. La distance est la même mais pour rejoindre, impression d’en faire davantage ; le soleil est plus lent aussi. La vitre est sale ; derrière elle, le jour se lève malgré tout, par habitude sans doute : je le vois bien.
Lorsque je prends note sur l’écran de tout ce jeu en moi entre ce monde coulissé à main gauche, les livres à droite (…) -
Revue D’Ici Là, n°3 | « Camden Town »
juin 2009, par arnaud maïsettipublie.net
juin 2009 -
à suivre | e-styx, fictions fantastiques
6 juin 2011, par arnaud maïsettie-styx : édition pour fictions fantastiques
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Komodo 21 | Écritures numériques, scènes du moment
24 septembre 2017, par arnaud maïsettiSeptembre 2107
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à lire | Le dernier des Mahigan, exploration littérature
17 septembre 2011, par arnaud maïsettiRénovation du site de Mahigan Lepage : une écriture d’exploration
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La Ville écrite | fuite ?
3 octobre 2016, par arnaud maïsettipar ici
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Écriture déconnectée | La faille de l’écran
16 juin 2012, par arnaud maïsettinotes sur l’écriture sans connexion
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à quai
15 octobre 2010, par arnaud maïsettiI might float (Syd Matters, ’BrotherOcean’, 2010)
Combien, ô voyageur, ce paysage blême Te mira blême toi-même, Et que tristes pleuraient dans les hautes feuillées Tes espérances noyées ! Paul Verlaine, Romances Sans Paroles (Ariettes oubliées, IX) (Mai, juin 1872)
Suis resté à quai — impossible de prendre le train ce matin : Paris est séparé de moi par une longue grève de sable et de ballast fins — complets, ou annulés, ou plus accessibles à la réservation, les trains me sont (…)
