de passage
Accueil > Mots-clés > _Écrire > _murs
_murs
Articles
-
Beyrouth, Liban | à travers la ville
16 décembre 2017, par arnaud maïsetti -
pierres blanches
12 mai 2010, par arnaud maïsetti22 photos de murs et d’inscriptions
Printemps 10 -
La Ville écrite | défense
22 avril 2011, par arnaud maïsettimoi, je suis pour la défense
-
La Ville écrite | il n’y a point d’interrogation
18 juin 2017, par arnaud maïsettidans tous les sens littéralement
-
regarder le mur faire le monde
27 août 2018, par arnaud maïsetti27 août 2018
-
La ville écrite | la vie est partie
11 février 2019, par arnaud maïsetticours lui après
-
chaque jour suffit sa pierre
30 août 2010, par arnaud maïsettiAs The Dawn Breaks (Richard Hawley, ’Truelove’s Gutter’ 2009) N’ai jamais été sensible à la vieille légende de Sisyphe — sans doute à cause de la lecture de Camus, psychologisation ridicule — : quand il s’agit d’envisager la succession du jour, un soir comme ce soir où la journée sera identique à demain, j’ai en tête les gros blocs de pierre des Bories, insensés, impossibles à dater (parce qu’élevés rigoureusement selon la même méthode : dès lors, comment savoir si tel ensemble a été (…)
-
La Ville écrite | faire
9 août 2016, par arnaud maïsettimais quoi
-
La ville écrite | levée de doute
19 décembre 2018, par arnaud maïsetticomme tu relèves la tête
-
La Ville écrite | rappelle-moi Max
8 novembre 2016, par arnaud maïsettilocal poubelle
-
Hong Kong #2 | Ville Monde d’en bas
18 janvier 2016, par arnaud maïsettile 14 octobre
-
Paris dans Hanoi le soir
9 octobre 2017, par arnaud maïsettiPeut-être me direz-vous : « Es-tu sûr que cette légende soit la vraie ? » Qu’importe ce que peut être la réalité placée hors de moi, si elle m’a aidé à vivre, à sentir que je suis et ce que je suis ? Baudelaire, « Les fenêtres », Petits poèmes en prose, 1869.
Angel Olsen, « Windows », (Burn Your Fire for No Witness, 2014
Paris : en coup de vent, comme on dit. D’une ville à l’autre, je perds dix degrés et le mistral. Ici, c’est de nouveau les grandes rues larges, la noirceur rapide (…) -
La Ville écrite | de quel amour
21 novembre 2015, par arnaud maïsettij’aime tes yeux
-
La Ville écrite | toujours des promesses
22 décembre 2015, par arnaud maïsettion venait de changer la poubelle
-
La Ville écrite | Je bois et puis je danse
1er juillet 2017, par arnaud maïsettiles sauvages
-
anyone
14 février 2011, par arnaud maïsettiAnyone and Everyone (Lhasa De Sela, ’Lhasa’, 2009)
Kafka nous parle d’un vieux marchand qui ne se soulevait plus qu’en rassemblant toutes ses forces. C’est la nuit. « Diable, crie-t-il, sauve-moi de l’environnement des ténèbres. » On frappe sourdement à la porte. « Vous, tout le dehors, entrez, entrez ! »
L’écrivain d’aujourd’hui, ce vieux marchand sans forces, jadis l’homme des échanges et du commerce heureux, est celui qui, pour se délivrer de la nuit, ne peut en appeler qu’à la (…) -
La Ville écrite | like
24 juillet 2016, par arnaud maïsettipouce en l’air
-
La Ville écrite | dégage
6 mai 2011, par arnaud maïsettiLa ville crache en l’air les mots qu’on lui hurle
-
La Ville écrite | ceci est pourtant
12 juin 2013, par arnaud maïsettile contraire de la vie
-
[ phrases ] #1 — rêves de fuite
26 septembre 2011, par arnaud maïsettiLorsqu’il ouvrit les yeux sur le jour suivant
