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_murs
Articles
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Amiens | « une impression confuse mais forte »
30 septembre 2013, par arnaud maïsetti -
Autoportrait au visage troué
6 septembre 2012, par arnaud maïsettimur
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La ville écrite | La République
21 novembre 2017, par arnaud maïsettinous laisse mourir
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Les villes qui n’existent pas | Babel
26 décembre 2017, par arnaud maïsettipas seulement pour l’orgueil
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La Ville écrite | mon nom, sous le pont
29 avril 2013, par arnaud maïsettidreemeur
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La Ville écrite | à l’éducation
4 janvier 2016, par arnaud maïsettinon
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La Ville écrite | faire
9 août 2016, par arnaud maïsettimais quoi
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La Ville écrite | j’existe
7 septembre 2016, par arnaud maïsettiles voies sont impénétrables (et inouïes)
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La Ville écrite | dégage
6 mai 2011, par arnaud maïsettiLa ville crache en l’air les mots qu’on lui hurle
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La Ville écrite | faites l’amour
30 août 2018, par arnaud maïsettije ne vivrai pas sans souffrir un jour
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La ville écrite | Das Kapital
19 janvier 2019, par arnaud maïsettirenoncer aux illusions
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La Ville écrite | toujours des promesses
22 décembre 2015, par arnaud maïsettion venait de changer la poubelle
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fenêtres (sur Cour d’Honneur)
17 août 2010, par arnaud maïsetti14 photographies : fenêtre depuis la cour d’honneur du Palais des Papes, Avignon
Été 10 -
La Ville écrite | rappelle-moi Max
8 novembre 2016, par arnaud maïsettilocal poubelle
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La ville écrite | levée de doute
19 décembre 2018, par arnaud maïsetticomme tu relèves la tête
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España #3 | Tarragona & Valéncia
6 décembre 2014, par arnaud maïsettiSeulement passer
automne 14 -
habiter dans la conquête du vide
3 septembre 2016, par arnaud maïsetti3 septembre
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sans être là
30 novembre 2018, par arnaud maïsetti30 novembre 2018
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plus que tout
30 décembre 2014, par arnaud maïsettimais
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recommencer les murs (passage)
19 août 2012, par arnaud maïsetti« Je ne peux pas me reposer, ma vie est une insomnie, je ne travaille pas, je ne dors pas, je fais de l’insomnie,
ces mois comme un mur que je remplirai de mes doigts, et je ne sais pas qui du mur ou de moi sera le plus blessé, le plus couvert, c’est peut-être pour le savoir que les murs se dressent et recommencent ; il y a cette nuit que je n’ai pas passée, parce que la chaleur plus étouffante que le jour, et les rêves qui dans l’insomnie se forment ne sauvent pas d’elle, (…)
