on est de plus en plus seuls
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_vies des morts
Articles
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Autre Savoir | Emma Morano, vie et mort du XIXe s.
16 avril 2017, par arnaud maïsetti -
nos solitudes agrandies (quelqu’un manque)
28 janvier 2016, par arnaud maïsettile deuil Emmanuel Darley
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Rimbaud | Des nouvelles de Londres
30 novembre 2018, par arnaud maïsettiL’Histoire splendide
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généalogie des masques
12 octobre 2020, par arnaud maïsetti12 octobre 2020
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Rabelais | « Après ma mort »
29 juillet 2016, par arnaud maïsettiCe qu’ils ont fait de lui
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Michel Butor | « Du pain sur la planche pour bien plus de cent ans »
24 août 2016, par arnaud maïsettiau moins
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où se perdre
15 avril 2014, par arnaud maïsetti[15 avril]
C’est le jour où les vers de Rimbaud, qui devaient sauver — eux qui avaient raison pour toujours — ne sauvent plus, s’échappent, s’enfuient entre mes doigts, pourquoi ?
Oisive jeunesse À tout asservie, Par délicatesse J’ai perdu ma vie. Ah ! que le temps vienne Où les cœurs s’éprennent.
Je sais bien pourquoi. Comme chaque vers porte, aujourd’hui ; tous frappent fort et juste. Ne rien écrire, ces jours derniers, ne rien dire, ne rien porter en soi — le journal et son adresse, (…) -
Charlotte Gainsbourg | Rest
19 novembre 2017, par arnaud maïsettireste avec moi
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Georges Bataille | Une vie, une œuvre, de Catherine Pont-Humbert, 2007
21 novembre 2017, par arnaud maïsettiémission de France Culture
3 juin 2007 -
ce navire à l’ancre
13 septembre 2011, par arnaud maïsettiCe navire à l’ancre tu peux couper la corde, à quoi sert-elle, quelles attaches, pour quels larges, les larges sont désirables tant qu’on les approche, une fois en eux, ce ne sont que des attaches de plus desquelles se défaire pour quels larges de nouveau — pensais-je alors dans ce milieu moite de la nuit noyée sous cette vie morte, absente, au pli régulier de la nuit où l’on respire sans s’apercevoir que l’on dort, finalement, moins d’épuisement que par habitude : et je me suis endormi, (…)
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Henri Michaux | « Et maintenant dehors »
8 novembre 2012Il essaye de se distraire
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anticipation #50 | dans la salle d’attente
11 juin 2012, par arnaud maïsettiDans la salle d’attente — chacun un endroit où attendre, qu’on vienne les chercher et leur dire s’ils peuvent encore vivre, ou non. À l’accueil, j’ai donné ma date de naissance, la seule trace de mon identité, pour qu’on puisse dire que c’est moi, et que je puisse dire : c’est moi, quand ils viendront me chercher. Au juste, j’aurais pu mentir, dire une autre date.
C’est un lieu anonyme, la raison pour laquelle on vient, ici. Devant ma date de naissance, on essaie de plaisanter, (…) -
Plus de vivants que de morts | une carte
4 novembre 2013, par arnaud maïsettile temps réel des morts
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Les villes qui n’existent pas | Paris, rue Beauregard
28 décembre 2018, par arnaud maïsettisous la ville, la ville
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un jour inespéré
25 février 2019, par arnaud maïsetti25 février 2019
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cherche, appelle,
26 janvier 2015, par arnaud maïsettije ne le sais
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Bernard-Marie Koltès | 9 avril 1948
9 avril 2024, par arnaud maïsettiles cris d’un enfant qui ne sait pas son nom
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le vieux Wu et les tombeaux de nos ancêtres
3 juin 2014, par arnaud maïsettiLa pensée des natifs : dans l’image prise, l’âme du corps arrachée, emportée dans la poussière de magnésium. Se méfier des photographes. Quand on tue un bison, longtemps on lui explique, de loin, avec des cris de gorge, pourquoi on va le tuer, à quoi on emploiera la toison, les cornes, le cœur, les viscères, la chair. On hurle le nom de la famille qui va être abritée sous sa peau tendue en toile, et quand on parviendra à tuer l’animal, c’est avec la certitude qu’il l’aura compris et accepté. (…)
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La Ville écrite | auteurs et anonymes
13 octobre 2011, par arnaud maïsettiOù classer des textes qui sont hors de tout classement –
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[ phrases ] #2 — rêves de boue
4 octobre 2011, par arnaud maïsettiSeul, dans l’agitation historique
