les yeux crevés
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_ville
Articles
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La Ville écrite | [bruit de feuille qu’on arrache]
5 octobre 2018, par arnaud maïsetti -
La Ville écrite | perpétuellement ici
22 janvier 2017, par arnaud maïsettije voyage
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Marseille | nord sud est ouest
13 juin 2022, par arnaud maïsettiRose des vents
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La Ville écrite | rien d’autre à faire
13 juin 2017, par arnaud maïsettirien, vraiment
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noms de ville : le nom
31 mai 2016, par arnaud maïsettiMais si ces noms absorbèrent à tout jamais l’image que j’avais de ces villes, ce ne fut qu’en la transformant, qu’en soumettant sa réapparition en moi à leurs lois propres ; ils eurent ainsi pour conséquence de la rendre plus belle, mais aussi plus différente de ce que les villes de Normandie ou de Toscane pouvaient être en réalité, et, en accroissant les joies arbitraires de mon imagination, d’aggraver la déception future de mes voyages. Ils exaltèrent l’idée que je me faisais de certains (…)
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La Ville écrite | ce mardi 15 juin 1981
24 avril 2018, par arnaud maïsettiJacques
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légendes urbaines #1
27 octobre 2013, par arnaud maïsettisemaine du 21 au 27 octobre
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ThTr | Balivernes Hivernales, de JY
8 janvier 2016, par arnaud maïsettitroisième texte,
hiver 2015 -
Lecture | Autour de ce que nous sommes
27 mars 2013, par arnaud maïsettiLecture au Salon du Livre | 25 mars 2013
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quand je fondais la terre (l’arbre de vie)
27 juin 2012, par arnaud maïsettiWhere were you when I laid the foundations of the Earth, when the morning stars sang together, and all the sons of God shouted for joy ?
« Où étais-tu quand je fondais la terre […] alors que les étoiles du matin éclataient en chants d’allégresse et que tous les fils de Dieu poussaient des cris de joie ? »
(Livre de Job, chapitre 38-4)
Poussé en moi dans mes dérives, l’arbre : au bout de cette marche loin dans les quartiers de la ville, au sud, à l’ouest, là où il n’y a rien que des (…) -
comme l’archéologie du temps
10 octobre 2014, par arnaud maïsettic’est être emporté, ne pas voir le jour ; c’est ne pas sortir la tête de l’eau ; dans la ville qui bat tout autour de moi, je me retourne — c’est une autre : Marseille, Aix, Londres, Paris, bientôt quelle encore, et Gennevilliers hier, Banlieue nord du monde, sans pôle : toujours la ville est celle qui sous les pas s’échappe ; comment la retenir, et retenir avec elle une part du temps qui saurait dire : c’est ici.
c’est donc plusieurs jours sans pouvoir dans ces pages simplement déposer (…) -
La Ville écrite | Marseille : vivez,
31 mai 2016, par arnaud maïsettiréjouissez vous
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La Ville écrite | KafKafKafKa
12 février 2016, par arnaud maïsettile gardien des portes
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Hypothèse #3 | de quelqu’un
19 avril 2019, par arnaud maïsettiJe lis, sur le mur virtuel d’une amie, ceci
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être exclu du spectacle
17 avril 2020, par arnaud maïsetti17 avril 2020
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la ville n’est pas loin (sur les lèvres, les cavatines)
29 septembre 2013, par arnaud maïsettiVoilà qu’on aperçoit un tout petit chiffon D’azur sombre, encadré d’une petite branche, Au cœur de la ville vraiment. Nouveau manteau pour l’hiver (ai appris seulement hier que c’était dans l’automne qu’on était – peut-être d’avoir basculé sans le savoir m’en préserve ; je le crois.) Nouvelles chaussures aussi – c’est par des stratagèmes comme cela qu’on renouvelle le temps, ou via ces talismans qu’on le traverse ; peut-être est-ce d’avoir marché tard (plus d’un an ?), je ne finis pas (…)
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un rayon blanc anéantit cette comédie
6 novembre 2013, par arnaud maïsetti12 images du ciel dans le soleil
automne 13 -
La Ville écrite | [enc•re.]
22 juin 2012, par arnaud maïsettimur yiddish
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rentrer dans la beauté terrible de cette nuit
7 novembre 2014, par arnaud maïsettiDehors, quelque part entre Aix et la mer, rentrer vers Marseille parmi d’autres et au milieu d’autres rentrant le soir par la route, la voiture remonte vers la mer — je sais bien qu’elle y descend plutôt, mais j’ai toujours cette impression, venant du nord, d’y monter. Nuit très noire, plus noire encore à cause de la brume, du froid nouveau sur ces terres qui après six mois de chaleur soudain vont geler. Phares rouges tout autour de moi, collines qu’on ne voit plus ; entre deux virages on (…)
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La Ville écrite | la nuit
19 décembre 2016, par arnaud maïsettirépandue sur le sol
