sixième chapitre
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_amour
Articles
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Aubes | VI. (La lumière frappait le sol)
2 mars 2014, par arnaud maïsetti -
Hypothèse #1 | du soleil
25 janvier 2019, par arnaud maïsettiSi et seulement si tout était à refaire
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« Ils volent le présent » | J-L. Nancy
26 février 2013, par arnaud maïsettimaintenant — valeurs et temps de la politique
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Ulrich Lebeuf, Tropiques du cancer | au risque du regard
5 juillet 2016, par arnaud maïsettiNotes sur Tropiques du Cancer – photographies de Ulrich Lebœuf, avec des textes d’Alexandre Kauffmann. Paru au printemps 2016 aux éditions Charlotte Sometimes la page du livre sur le site de l’éditeur le site du photographe
Exposition . Du corps, on sait le danger. La nudité du corps est dans son visage, exposé sans défense ; tout entier là, le visage. Les hommes possèdent quelques ruses, et les femmes, la sagesse. Sur les images d’Ulrich Lebeuf, l’exposition du corps prend le risque du (…) -
La ville écrite | tu m’aimes ?
13 décembre 2018, par arnaud maïsettinon (enfin…)
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Gaston Miron | « La marche à l’amour »
14 mai 2023, par arnaud maïsettimon amour d’éclairs lapidée / morte
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Shannon Wright | Ways to make you see
23 février 2014, par arnaud maïsettile dépouillement
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Aragon | « comme un voleur »
26 décembre 2012, par arnaud maïsettiAragon, « Gazel au fond de la nuit », Le Fou d’Elsa
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des portes sans battants
5 janvier 2019, par arnaud maïsettiDimension qui distend, qui augmente, qui en largeur s’étend, m’étend. Qu’est-ce qui arrive, qui dérive, musique qui me bague, qui me baigne. La tête pleine d’aubes, j’avance poussant des portes sans battants.
Plus de lassitude. Arc-en-ciel de merveilles. C’es si beau le renouveau : le matin pense de partout. Est-ce possible ? Est-ce vrai ? Le mal, l’inquiétant, l’interminable mal, une nappe, une invisible nappe l’a fait disparaître.
Félicité ! Je n’ai plus à descendre. Arrivée, une (…) -
Miossec | Comme un passage à tabac
26 mai 2015, par arnaud maïsettiUn lendemain de Pentecôte
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si je tenais un journal (habiter le mot encore)
12 décembre 2013, par arnaud maïsettiDehors, le jour avait cette lumière : celle qui appelait à le rejoindre vite. Oui, comme un ciel qui va se lever, qui se lève déjà — et l’évidence du soir (le miracle devant une couleur qui se teinte depuis le tissu même : elle était déjà là.)
Aucun mot, dans l’éblouissement d’un ciel, quand on sait le jour ; alors s’en tenir à ce seuil de la phrase même, et s’y confier entièrement.
Si je me suis perdu dans les couloirs, je sais maintenant, plus que tout, que c’était pour entendre le (…) -
La Ville écrite | de quel amour
21 novembre 2015, par arnaud maïsettij’aime tes yeux
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Autoportrait aux chaises
18 juillet 2012, par arnaud maïsettibijou
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[Tondi] | ensuite, une grande ville
16 avril 2013, par arnaud maïsettidont le nom est Méroé
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Mihi cura futuri (et le ciel féroce)
16 février 2014, par arnaud maïsettirien d’autre que les pensées adressées.
sur ce toit quand je suis remonté tout à l’heure, j’ai revu le ciel, celui du soir hier qui tombait, et je suis resté là, un peu.
Le ciel est un tableau noir sinistrement effacé de minute en minute par le vent, écrivait à peu près Breton ; je sais que le ciel écrit aussi lentement l’effacement pour que je puisse voir à travers les lettres.
ce qui est précieux : tout ce que je possède est ce qui ne m’appartient pas, qui est loin maintenant — dans (…) -
André Breton | « À cette question que je ne vous pose pas »
5 octobre 2012C’est bientôt juin
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de la veille
22 août 2014, par arnaud maïsettiLe jour qui précède celui dont il est question (ainsi dit probablement, parce que la veille des fêtes, dans l’ancienne Église, était employée en veilles et prières).
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The White Stripes | Jolene
7 février 2016, par arnaud maïsettile silence si on le laissait faire
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la roue du temps (shalom shabbat)
5 octobre 2012, par arnaud maïsettiUne chance de naître
LA CHEVELURE
La chance du jour de la nuit tient à un cheveu Ah Combien d’épreuves cycles confondus pour une chevelure éprise
Edmond Jabès
il fait encore nuit, dehors comme toujours, la nuit répandue en désordre, et moi debout, à peine, moi marchant, à peine, moi avec mes mains minuscules frappant tous les mots, comme s’ils devaient ouvrir des portes (et la clé, où est-elle), je me retourne et tout autour la ville est restée là, et pourtant, oh ; le carrousel du (…) -
André Breton | « tout le secret de la vie »
22 février 2012Je n’ai jamais cessé de croire que l’amour
