dans l’obscurité si profonde
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_Bernard-Marie Koltès
Articles
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Le Client #17 | « Et vous, ne m’avez-vous rien, dans la nuit, »
16 août 2013 -
Koltès | resting place
15 avril 2010, par arnaud maïsettivingt et un ans après
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puisque ce monde est le nôtre
11 janvier 2015, par arnaud maïsettifrères de sang
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Koltès | les noms du récit
16 décembre 2008, par arnaud maïsettiTexte écrit dans le cadre du séminaire « Corps, écriture, affect » de Evelyne Grossman à l’université Paris VII – décembre 2008
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La Compagnie des Œuvres, sur France Culture | Semaine Koltès
20 janvier 2020, par arnaud maïsettiLire et relire Koltès
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Koltès | « ÉCRAN DE NUIT », cinq lectures de François Bon
3 février 2018, par arnaud maïsettiune traversée
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Koltès | Hôtels des bouts du monde
28 février 2012, par arnaud maïsettiNotes sur les hôtels de passage – février 2012
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Le Client #4 | « Vous êtes un bandit trop étrange »
1er août 2013, par arnaud maïsettije suis l’étranger qui ne connaît pas la langue
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Bernard-Marie Koltès, une vie | le livre
1er février 2018, par arnaud maïsetti4ème de couverture
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comme du commencement du monde à l’autre bout
9 janvier 2018, par arnaud maïsetti9 janvier 2018
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Le Client #6 | « Et si – par hypothèse – »
3 août 2013, par arnaud maïsettiet le goût de désirer, et l’idée d’un désir
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Koltès | La fête des morts
15 avril 2017, par arnaud maïsetti28 ans après
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aujourd’hui neuf avril (naître par le monde)
9 avril 2011, par arnaud maïsettiDeath to birth (Pagoda, ’Last Days (BO)’, 2005)
Quelques jours après les funérailles de ma mère, mon aïeul me prit à part et déclara :
-- Alexis, mon garçon, tu n’es pas une médaille que je puisse porter à mon cou, il est inadmissible que tu restes ainsi à vivre à mes crochets ; va-t’en plutôt par le monde…
Et je m’en allai par le monde.
Maxime Gorki, Enfance
De quoi naît-on — et combien de fois ? Autant de morts à chaque fois qu’on ne cessera pas de porter pour aller, par le monde, (…) -
Koltès, la bio | dans L’Humanité
14 février 2018, par arnaud maïsetti"courageuse solitude de Koltès", 12 février 2018
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Koltès intempestif | Koltès maintenant et autres métamorphoses
28 octobre 2010, par arnaud maïsettiSortie ce mois des actes des deux colloques tenus conjointement l’an dernier autour de l’écriture de Bernard-Marie Koltès, l’un à Caen fin octobre [Koltès : Démons, chimères, et autres métamorphoses], l’autre à Paris début novembre [Koltès maintenant]— le livre publié aux éditions Peter Lang rassemblent les communications des deux colloques — l’ouvrage est édité par Yannick Butel, Christophe Bident, Christophe Triau et moi-même. (programme ci-dessous…)
On ne dispose finalement que peu (…) -
Le Client #10 | « Nous ne sommes pas, vous et moi, perdus seuls au milieu des champs. »
7 août 2013, par arnaud maïsetticette dignité-là
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et puis rentrer, mais d’où ?
14 septembre 2015, par arnaud maïsetti(jour et texte obsolètes) Les heures, tel un chariot avançant dans la fin du jour, reviennent en grinçant parmi les ombres de mes pensées. Si je lève les yeux de ma méditation, je les sens brûlants du spectacle du monde.
Pessoa, Livre de l’Intranquilité, fragment 322
Que deviennent tous ces jours passés quand on ne les écrit pas ? Tous ces jours ensemble, oui, je le sais : une masse continue de matins et de soirs qui se confondent dans le crépuscule, celui qui les écrit lentement, (…) -
Koltès, Généalogies, Christophe Bident | Publie.net
16 mars 2014, par arnaud maïsettiréédition numérique de l’un des ouvrages les plus décisifs sur Bernard-Marie Koltès
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Colloque ENS Lyon | Les théâtres de Marx
23 février 2018, par arnaud maïsettiDu 27 février au 2 mars, rencontres, travaux, débats et spectacles autour des "théâtres de Marx" à l’ENS de Lyon : théâtres qui durant ce dernier siècle ont été possibles après lui, avec lui, ou auprès de lui, faisant le pari (terrible et fou, peut-être dérisoire, toujours recommencé, recommençant) que peut-être le théâtre pouvait être un allié dans la lutte, ou une pratique qui permettrait aussi de la mettre à l’épreuve du présent ?
Le programme est dense et déjà il donne hâte d’y être. (…) -
Les villes qui n’existent pas | Atitlán
1er novembre 2017, par arnaud maïsettiun endroit pour vivre jusqu’à y mourir
