ligne quarante
Accueil > Mots-clés > _Auteurs > _Bernard-Marie Koltès
_Bernard-Marie Koltès
Articles
-
La Ville écrite | Terminus Solitude
24 octobre 2017, par arnaud maïsetti -
silhouettes creusées à la surface de soi
6 novembre 2017, par arnaud maïsetti6 novembre 2017
-
disharmonie numérique, ou la vie des ruines
22 janvier 2018, par arnaud maïsetti22 janvier
-
Koltès, la bio | dans La Provence
7 mars 2018, par arnaud maïsetti"Maïsetti raconte Koltès", 7 mars 2018
-
Le Client #2 | « Cependant je n’ai pas, pour vous plaire, de désirs illicites. »
16 juillet 2013, par arnaud maïsettiKoltès, Dans la Solitude des champs de coton
Deuxième réplique du client -
Bernard-Marie Koltès, une biographie | rencontre avec les Amis du Théâtre Populaire d’Aix-en-Provence
3 novembre 2018, par arnaud maïsettiLe 7 novembre 2018 au théâtre des Ateliers, Aix-en-Provence
-
Koltès | 1995, un portrait par Michel Piccoli
10 septembre 2018, par arnaud maïsettidécembre 1995
-
Koltès | Pour une éthique de la minorité
7 décembre 2010, par arnaud maïsettiProposition de communication au colloque « Théâtre des minorités » à l’université d’Avignon – décembre 2010
-
Koltès| « Si un chien rencontre un chat »
17 novembre 2010« le commerce du temps »
-
home
8 octobre 2010, par arnaud maïsettiThat Home (Cinematic Orchestra, ’Ma fleur’, 2007)
« Derrière les vitres, l’après-midi flamboyait et de loin en loin un vautour planait paresseusement dans le ciel aveuglant. Ils croisaient des routes de traverse rouges et désertes, creusées de fondrières d’un rouge plus sombre, et de vieilles baraques délabrées perdues dans la solitude des champs de coton. » Carson Mc Cullers, Frankie Adams
HABITER (a-bi-té) v. a.
1° Occuper comme demeure. Tant que nous sommes détenus dans cette (…) -
Koltès | 1983, L’Homme blessé de Chéreau
23 avril 2019, par arnaud maïsettitémoin du deal amoureux
-
où vont les courses folles (malédictions du soleil)
9 août 2012, par arnaud maïsettiDithyrambe au soleil (Bertrand Cantat, ’Chœurs’, 2011)
Voir Tout espoir Honte à boire Cendre noire Comme elles disent Le jour tombe Sûr Nulle armure Aux blessures Aux crocs des chiens Comme elles disent La nuit vient Rhizomes des amours noires Des glorieux étendards Flac flac Le vent raffole Les places maudites de la BNF — on en a fait une liste, elle circule, la voilà. Ces places sont celles exposées au soleil : frappées par le soleil, dit le mot que j’ai lu ce matin. Ainsi là-bas le (…) -
Koltès | « On se parle ou on se tue » (entretien)
2 janvier 2011, par arnaud maïsettientretien (inédit) pour Le Monde, janvier 1987
-
Koltès | Correspondances Proust
24 février 2011, par arnaud maïsettiKoltès, lecteur de Proust
-
Koltès | 1983, Quai Ouest, des docks dans Tous en scène
1er mai 2014, par arnaud maïsettiL’INA ouvre de plus en plus ses archives, et c’est une mine — on en découvre chaque jour, et chaque jour de nouvelles vidéos sont en ligne. Par exemple, c’est ce documentaire — aujourd’hui, comment est-il seulement imaginable de tomber sur une telle émission, dix minutes consacrées sur une chaîne du service public à une création théâtrale ? Dix minutes donc autour de Quai Ouest, ce 26 avril 1986 (la première a eu lieu le 24 avril, à Nanterre-Amandiers), où l’on entend Koltès, Chéreau (…)
-
les voltigeurs et puis quoi
1er mai 2019, par arnaud maïsettiAu reguard de fanfarer et faire les petits popismes sur ung cheval, nul ne le feit mieulx que lui : le voltigeur de Ferrare n’estoyt qu’ung cinge en comparaison.
Rabelais, Garg. I, 23.
On apprend à se servir de nouveaux mots. Aujourd’hui, j’ouvre la radio, et celui de voltigeurs apparaît, simplement prononcé par ceux qui ont la parole comme si c’était un mot comme un autre, comme si c’était un mot acceptable et possible, et tranquille, comme si ce n’était pas un mot qui disait les coups (…) -
de l’oubli dont ces jours sont faits (chemin arraché)
8 août 2012, par arnaud maïsettiet toute cette population de Babylone, et moi-même, et vous bien sûr, serons autant de fois oubliés que l’on nous a connus, davantage peut-être même,
Autant de fois oublié, oui, que ces marches pour rentrer, mais où, et d’où, tu ne sais pas, il faudrait pour cela que tes yeux voient plus loin que toi ; et tu ne vois que la distance qui te sépare de demain, ou cette autre distance que tu mesures entre le visage et les doigts, et sur la surface de l’écran, les cartographies mentales qui (…) -
Koltès | Raconter un bout de notre monde
12 mars 2012, par arnaud maïsettiNotes pour une intervention à Monthey (Suisse) autour d’un workshop sur Dans la solitude des champs de coton mis en scène par Armand Deladoey – mars 2012
-
Patrice Chéreau & Thierry Thieû-Niang | La nuit dans le Louvre désert
30 novembre 2010, par arnaud maïsettiLa Nuit juste avant les forêts de B.-M. Koltès, par P. Chéreau & T. Thieû-Niang [Paris, Musée du Louvre] - Novembre 2010
-
2010 | Séance 3_Monologues
12 février 2010, par arnaud maïsettiMonologues, monologues intérieurs — récits de pensées et temps mental.
