Who by Fire (Leonard Cohen)
Passion Feu Roman-feuilleton Journal On a beau ne pas vouloir parler de soi-même Il faut parfois crier
Je suis l’autre Trop sensible
Août 1913
Blaise Cendrars, Du Monde entier (’Dix neuf poèmes élastiques’ ; Journal)
La découverte de cette ville, c’était d’abord sa lumière, le soir quand elle s’éteint : j’ai appris avec le temps — un an maintenant, ou presque —, que ça ne durait que l’hiver : dès octobre cela commence, et jusqu’en mars : comme des (…)
Accueil > Mots-clés > _Villes & Mondes > _Bordeaux
_Bordeaux
Articles
-
mémoire du feu, journal
2 octobre 2010, par arnaud maïsetti -
le long couloir du jour
1er mai 2011, par arnaud maïsettiMemory lane (Elliott Smith ’From a Basement on a Hill’ 2004)
Et pourtant, et pourtant J’étais triste comme un enfant. Les rythmes du train La « moëlle chemin-de-fer » des psychiatres américains Le bruit des portes des voix des essieux grinçant sur les rails congelés Le ferlin d’or de mon avenir Mon browning le piano et les jurons des joueurs de cartes dans le compartiment d’à côté L’épatante présence de Jeanne L’homme aux lunettes bleues qui se promenait nerveusement dans le couloir et (…) -
formes du silence
14 mars 2011, par arnaud maïsettiStrange weather (Keren Ann, ’101’, 2011
« La césure coupe le souffle. Quand elle a de la chance, c’est pour donner la parole. »
J. Derrida
Wake up slowly, dit le matin noir d’orgueil, there are blue skies, lance dans le bras la douleur qui déchire le son répété du réveil avec le silence qui s’enfuit par tous les pores de cette peau morte, morte tu répètes et le son répète lui aussi morte, et alors, (et alors) cutting white lines in black matter, rien d’autre, jour mat, tu sors : I see (…) -
passer le temps
30 mai 2011, par arnaud maïsettiPeut-être la syntaxe est-elle née de la hantise de la mouvance et désormais c’est courir après l’impossible que de tenter de retrouver le musical sillage qui prélude, dans la nuit de la conscience, à l’avènement de l’instant. Il me faut bien essayer cependant, c’est la tâche qui m’est échue puisqu’à la distance infinie de la vie quotidienne où d’autres que moi affirment que j’existe, je n’ai que cette chanson à pousser… »
Claude Louis-Combet, Le Miroir de Léda
Ce que je voulais faire, (…)
