23 mars 2020
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_Franz Kafka
Articles
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le temps qu’on pense la mort vivante
24 mars 2020, par arnaud maïsetti -
ce qui régnait dans l’air de ces jours
23 avril 2017, par arnaud maïsettiDeux tâches du début de la vie : réduire toujours plus ton cercle et vérifier encore et toujours si tu ne te trouves pas caché quelque part hors de ton cercle Kafka, Aphorisme Si les jours sont incertains, il n’est pas vrai que le choix l’est ; ou plutôt : que ces jours dépendront surtout de ce qu’on en fait – et d’abord, ce qu’on fera sans ceux-là qui n’ont que leur visage à montrer sur la libre expression d’un scrutin qu’on jugera peut-être sincère (ce sera la dernière plaisanterie de ces (…)
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2010 | Séance 2_Formes brèves
4 février 2010, par arnaud maïsettirécits brefs et précipité de la fiction - esthétique concertée de la forme courte
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à part le siècle (le même âge que Kafka)
3 mai 2013, par arnaud maïsettic’est d’avoir appris, en feuilletant dans la rue ce Kafka que j’avais acheté le matin, qu’il était né en 1883 – comme moi, mais un siècle après –, que j’ai regardé cette peinture haute de toute la façade, et je me suis arrêté pour mieux la regarder, il y avait une jeune fille qui serrait la main de son amie en ne cessant de l’embrasser sur les yeux pour l’agacer un peu, et la faire rire (elle riait), et l’enfant qui se penchait sur sa poupée tombée sur le sol pour l’épousseter, et ce couple (…)
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quelle boussole
19 avril 2014, par arnaud maïsettiimaginez un brin d’herbe qui pousse par le milieu… (Kafka)
Le site est ma boussole ; non pas vers le nord, mais l’ouest (et cette phrase de Christiane Singer : dans une perte totale, tu touches ce qu’est ton être véritable).
L’adresse est folle, folle de folie, douce aussi — à la dispersion les cendres, être une part du vent ; et puisque le jour doit s’écrire comme le vent, être cela qui jette dans le vent soi-même, plein ouest toujours.
des herbes folles poussées en sagesse sur le (…) -
nous vivons dans une fausse croyance
31 mars 2020, par arnaud maïsetti31 mars 2020
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vivre comme on y est obligé
3 mai 2020, par arnaud maïsetti3 mai 2020
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ne serait-ce qu’implorer son rêve,
22 avril 2020, par arnaud maïsetti22 avril 2020
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Kafka | « Et tu rêves du message »
22 mai 2013, par arnaud maïsettiquand la nuit vient
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bien qu’on sache que cela se paye
8 avril 2020, par arnaud maïsetti8 avril 2020
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ciels de traine, formes du monde
27 avril 2017, par arnaud maïsetti27 avril 2017
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je ne jetterai pas l’ancre ici
28 mars 2020, par arnaud maïsetti28 mars 2020
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je me suis senti revêtu d’une cuirasse
30 avril 2020, par arnaud maïsetti30 avril 2020
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Détruire le ciel
26 mai 2019, par arnaud maïsettiimpossibilité des corneilles
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furieuses envies, ou l’oubli
23 mai 2017, par arnaud maïsetti23 mai 2017
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Jrnl | être tenace
30 avril 2024, par arnaud maïsetti26 mars 2024
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Avignon #fin | s’armer de courage
24 juillet 2016, par arnaud maïsettiet celui qui a une fois flairé le sang au théâtre ne peut plus exister sans théâtre
Thomas Bernhard Place des héros Après trois semaines dans la fournaise d’Avignon, un dernier regard sur la ville : est-ce que je peux dire seulement que quelque chose a commencé ?
Des spectacles par dizaines et des foules qui entrent au hasard – après les fouilles (le mot est presque le même) par centaines pour s’assurer que –, des foules hurlantes et joyeuses venues ici pour s’applaudir elles-mêmes et (…) -
d’où la clarté mille fois réfractée de la lumière tombe sur moi
24 avril 2020, par arnaud maïsetti24 avril 2020
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Défense de déposer les ordures
13 avril 2017, par arnaud maïsettiUne croyance comme une guillotine
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Le monde viendra s’offrir à toi pour que tu le démasques
9 mai 2016, par arnaud maïsetti9 mai
