23 août 2018
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_Marseille, La Pointe Rouge
Articles
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une trace ineffaçable
23 août 2018, par arnaud maïsetti -
le temps qu’on pense la mort vivante
24 mars 2020, par arnaud maïsetti23 mars 2020
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d’être fécondée par toi
2 avril 2020, par arnaud maïsetti2 avril
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la nuit est une illusion des étoiles
11 février 2019, par arnaud maïsetti11 février 2019
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à l’inespéré
6 septembre 2017, par arnaud maïsetti6 septembre 2017
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tendre visage
19 janvier 2019, par arnaud maïsetti19 janvier 2019
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la musique creuse le ciel
30 mai 2018, par arnaud maïsetti30 mai 2018
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l’homme seul et la mer
7 juillet 2017, par arnaud maïsettiIl ne se rappelait pas quand il avait commencé à parler à haute voix quand il était seul. Dans les jours les plus anciens, quand il était seul, il chantait – et il avait aussi chanté parfois la nuit quand il était de veille sur les caboteurs ou les bateaux pour la tortue. Il avait probablement commencé à parler à haute voix, quand il était seul, au moment où le garçon l’avait quitté. Il ne se souvenait pas. Quand il pêchait avec le garçon, ils ne parlaient en général que lorsque nécessaire. (…)
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aux printemps redoutables
11 février 2017, par arnaud maïsetti11 février 2017
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l’imminence, peut-être
8 avril 2018, par arnaud maïsetti8 avril 2018
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puis quand vient l’automne brumeuse
24 septembre 2017, par arnaud maïsetti24 septembre
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devant de plus faibles encore
11 avril 2020, par arnaud maïsetti11 avril 2020
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La ville écrite | d’amour
13 avril 2017, par arnaud maïsettique resterait-il d’autre
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afin de te changer en celui que tu es
21 avril 2020, par arnaud maïsetti21 avril 2020
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le cri des plaintes qu’on invente
28 mars 2017, par arnaud maïsettile 28 mars 2017
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puisque le désespoir ne tient pas de journal
12 août 2018, par arnaud maïsettiToutes les couleurs disparaissent dans la nuit, et le désespoir ne tient pas de journal.
Annie Le Brun, Les châteaux de la subversion (1982) Bob Dylan, The Night We Called it a Day
La nuit tombait avant-hier sur toutes les choses mortes, et nous en faisions partie.
C’était peut-être l’époque qui voulait cela : que sur toutes choses elle allait proclamant la fin, moins pour qu’on les regrette que pour les voir, enfin : et on les voyait, enfin, ces choses mourantes qui se jetaient sur (…) -
qu’on en finisse avec l’année
28 décembre 2017, par arnaud maïsetti29 décembre
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Montredon | au Bain des Dames
10 mars 2017, par arnaud maïsettice qui s’achève et ce qui recommence
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la tentation de l’abandon
21 août 2018, par arnaud maïsetti21 août 2018
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la seconde qui s’écoule entre deux pas faits par un voyageur
27 mars 2020, par arnaud maïsetti27 mars 2020
