Jour et nuit ces garages qui veillent
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_nuit
Articles
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La Ville écrite | jour et nuit
3 juin 2011, par arnaud maïsetti -
adresse #3 | à l’insomnie
16 avril 2010, par arnaud maïsettiPour t’endormir, tu imagines des massacres et cela t’apaise
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la trajectoire amoureuse (après la dévastation)
7 décembre 2013, par arnaud maïsettiPeut-être les gouffres d’azur, des puits de feu. C’est peut-être sur ces plans que se rencontrent lunes et comètes, mers et fables.
Rimb., Vies
chemin. Toute voie qu’on peut parcourir pour aller d’un lieu à un autre. Se détourner de son chemin. Un chemin facile. Enseigner, montrer à quelqu’un son chemin.
La nuit dernière est pleine de souffle, tant qu’elle appelle à ce qu’on s’y mêle et qu’on n’en parle plus — les vents d’ici, je ne les savais pas (je connaissais la couleur de l’herbe (…) -
ce jour pour adorer la nuit
1er novembre 2015, par arnaud maïsettiJe me suis enfui. Ô sorcières, ô misère, ô haine, c’est à vous que mon trésor a été confié ! Rimb. Un jour où adorer la nuit.
Shakespeare fait de cette nuit, du trente-et-un au premier, celle où Capulet conçut Juliette – fille de la mort et de la vie née dans les derniers jours de juillet, les plus brûlants, qui tiennent leur origine des premiers froids d’octobre d’où surgissent la vieille peur des morts et la tendresse qu’on éprouve à leur égard, aussi, pour s’en consoler.
Rien de la (…) -
La Ville écrite | personne — dommage
8 novembre 2012, par arnaud maïsetti16h45 à chaque instant
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le sabbat dans une rouge clairière
6 mars 2012, par arnaud maïsettiallonger le corps dans la flaque, jusqu’au réveil ou jusqu’au sommeil (est-ce différent : ce que je viens rejoindre est mon propre rêve où que j’arrive) ; inventer des voyelles aux couleurs, voire leur inventer des mots entiers, et des livres entiers pourvu que je puisse les porter sur mes épaules jusqu’à cet endroit de l’être où ils seront à l’abri, je ne sais pas
et je danse encore,
et dans le rouge, plonger mes mains pour les blesser encore, peut-être de n’être pas de cendre je suis, (…) -
adresse #2 | au passant
13 mars 2010, par arnaud maïsettiDe loin, je ne suis pas différent, et quand tu t’approches
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contredire le soleil du solstice
24 décembre 2017, par arnaud maïsetti24 décembre
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La Ville écrite | jours & nuit
29 août 2017, par arnaud maïsettimille et un, et une seule
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Georges Bataille | « et même un arbre foudroyé »
29 août 2017, par arnaud maïsettidans l’obscurité de ma chambre
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Albertas
25 décembre 2011, par arnaud maïsettiPlace Albertas | Aix-en-Provence
hiver 2011 -
La foule, les toits d’or (du jardin de la beauté, saccage)
18 juin 2012, par arnaud maïsettiToutes les femmes qui l’avaient connu furent assassinées. Quel saccage du jardin de la beauté ! Sous le sabre, elles le bénirent. Il n’en commanda point de nouvelles. — Les femmes réapparurent.
a.r.
Je suis à la fenêtre, c’est trois heures du matin, et je ne sais pas comment je me suis retrouvé là, au spectacle de cet apocalypse qui me laisse muet, larmes aux yeux qui coulent sur la vitre de la fenêtre à-demi fermée, bat dans le vent et pourrait m’emporter ; entre le moment où je me suis (…) -
éphéméride de chaque minute
24 mars 2010, par arnaud maïsettiAu matin, on commence le jour ébloui ; les volets ne sont pas assez forts pour empêcher le réveil, l’horizontalité de la lumière qui crève les yeux et on n’y voit rien — c’est qu’on commence à voir.
On réapprend : voir, respirer, marcher, s’orienter dans le temps et l’espace — tout cela qui fait violence et effraction dans la liquidité du sommeil. Comme au premier jour de notre vie, les poumons se déplient au fond de soi pour perforer le corps, et dans la bouche on a ce goût acide du (…) -
Le Client #17 | « Et vous, ne m’avez-vous rien, dans la nuit, »
16 août 2013dans l’obscurité si profonde
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Quand la nuit vient | La chambre #3
20 mai 2019, par arnaud maïsettiil dormait nu
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Cette nuit en longueur me semble sans pareille
23 mai 2015, par arnaud maïsettiC’est aller d’une nuit à l’autre sans avoir l’impression de passer par le jour – ou comme dans les trains, sensation de ne faire que longer le monde, une ville laissée à côté de soi après l’autre, et le ciel coulissant contre soi, parfois l’accrocher du coin de l’œil pour l’interroger, prendre le silence pour une réponse et l’écrire.
C’est se pencher sur une table d’orientation effacée et poser les mains sur elle pour la consoler ; c’est voir la terre mordre vers la ville et ne pas s’en (…) -
Amsterdam #1 | et d’abord se perdre longtemps
22 janvier 2014, par arnaud maïsettipremier jour, Hollande — 13 images loin
hiver 14 -
In absentia (de quelque chose noir)
18 février 2014, par arnaud maïsettiCinq heures du matin en sursaut, quelqu’un rentre dans la chambre (c’est personne, c’est le rêve, c’est l’absence de personne, c’est quelque chose dans le rêve qui appelle et réveille et ensuite empêche à la fois de se lever et de s’endormir). Une peur d’enfant. Et tout ce noir autour ; je tends la main et prends la photo. L’image est bleue. Évidemment ce n’était pas un cadeau ordinaire. celui de me livrer, à cinq heures du matin, un vendredi, l’image de ta mort.
Pas une photographie. (…) -
dans quelle nuit
18 avril 2014, par arnaud maïsettiJames McNeill Whistler, Nocturne in Black and Gold, Falling Rocket
De part et d’autre de la vie, sur tous les pans, sur chaque matière qui l’enveloppe, quelque chose de précieux qui s’éloigne, s’approche surtout. Se raconter une histoire pour comprendre.
La torche, tu l’aurais dans ta main, derrière toi la ville qui s’éloigne à mesure de chaque pas, tu as voulu chaque pas, tu te souviens du premier, celui qui te faisait entrer déjà dans cette forêt d’arbres dont chacun porte signe d’une (…) -
La Ville écrite | comme une ombre
23 septembre 2011, par arnaud maïsettiIl faudrait tapisser la ville de cadrans solaires
