Quiconque vit abandonné et voudrait cependant, çà ou là,
Accueil > Mots-clés > _Écrire > _vies
_vies
Articles
-
Franz Kafka | « Entre le public et le ciel »
25 décembre 2011, par arnaud maïsetti -
Jérôme Bel | Sortir du théâtre
2 août 2013, par arnaud maïsettiCour d’Honneur, mis en scène de Jérôme Bel [Avignon In, Cour d’Honneur] – juillet 2013
-
du bout du monde
8 février 2016, par arnaud maïsettiCe pourrait être là. on tournerait le dos à la mer qui plonge au nord. On ferait quelques pas vers le sud, la ville devient soudain des chemins de terre qui monte vers la pierre, là où la mer de l’autre côté vient battre – la mer bat de tous les côtés.
Ce serait là, quelque chose de plus loin que la ville et des capitales, et c’est encore dans la ville pourtant où le ciel tombe aussi.
La rue descend, ou monte – s’il fallait rejoindre la mer ou le ciel, il faudrait descendre ou monter. (…) -
Jean Genet | « Violence et brutalité »
1er décembre 2018, par arnaud maïsettiviolence et vie sont à peu près synonymes
-
Aut viam inveniam aut faciam (un trajet)
14 février 2014, par arnaud maïsettiPour me souvenir de ce jour, je n’ai rien d’autre : quelques images prises à la volée du ciel, en passant vite entre deux portes, deux heures, deux moments où la ville s’ouvre et où je m’engouffre, je crois que c’est cela : une brèche.
Je suis la brèche elle-même, et le mouvement en elle, et la force d’en retenir quelques fragrances, quelques épars dans l’étoilement des choses, la lapidation des regrets, et sur tout cela pèse comme le sentiment de ce qui passe, et ne reviendra plus, et (…) -
je veux bien que les saisons m’usent
14 mai 2014, par arnaud maïsettide la patience ; de sa conversion, sous la fatigue, en hâte ; et tandis que d’une année après l’autre, je suis là, à la même place, à attendre la même année à venir, penché sur les vers nouveaux pour tromper le temps et l’attente, ces pages annotées comme du sable par un enfant qui aurait pris la décision de le ranger, tandis que The National dans les oreilles chante en boucle About Today, que passent la ville et s’arrêtent déjà les touristes ici, que le café est froid et le restera, que sur (…)
-
À un ami | « Le moi m’a toujours laissé de glace »
28 septembre 2014troisième extrait
-
À un ami | « L’universel désir d’être quelqu’un »
27 septembre 2014deuxième extrait
-
Lire et écrire numérique : journal d’un désœuvrement
5 juin 2013, par arnaud maïsetti4 juin 2013, journée d’études à Rennes
-
dans quelle nuit
18 avril 2014, par arnaud maïsettiJames McNeill Whistler, Nocturne in Black and Gold, Falling Rocket
De part et d’autre de la vie, sur tous les pans, sur chaque matière qui l’enveloppe, quelque chose de précieux qui s’éloigne, s’approche surtout. Se raconter une histoire pour comprendre.
La torche, tu l’aurais dans ta main, derrière toi la ville qui s’éloigne à mesure de chaque pas, tu as voulu chaque pas, tu te souviens du premier, celui qui te faisait entrer déjà dans cette forêt d’arbres dont chacun porte signe d’une (…) -
Bertrand Cantat | l’art de l’abîme
17 décembre 2011, par arnaud maïsettiLa voix de Cantat, lors du spectacle Des Femmes, de Wajdi Mouawad –
Nanterre-Amandiers, décembre 2011 -
Henri Michaux | Et la vie est précieuse à qui a déjà perdu 26 ans
6 janvier 2015, par arnaud maïsettiL’époque des illuminés
-
Agenda
23 novembre 2019le temps passé à le faire
-
À un ami | « Nous sommes encore affligés de bien des superstitions »
26 septembre 2014premier extrait
-
L’internet des escargots | Xavier de la Porte
4 avril 2017corps vivant numérique
-
Deleuze / Parnet | « S’affecter de joie »
5 juin 2019, par arnaud maïsettiDialogues, 1977
-
Bernard-Marie Koltès, une biographie | Le livre
17 avril 2021, par arnaud maïsetti4e de couverture
-
au pied de la vie (le front touche le ciel)
9 juin 2013, par arnaud maïsettiJe serais bien l’enfant abandonné sur la jetée partie à la haute mer, le petit valet, suivant l’allée dont le front touche le ciel. s’il n’y avait entre moi et le ciel, toute la distance entre moi et le ciel impossible à dire ou mesurer, et s’il n’y avait entre moi et la mer abandonnée de la terre abandonné, je le serais bien, aussi.
deux petits vieux, devant moi, sous le pont d’un métro, se tiennent le bras, et avancent dans la fragilité que donne l’âge où le moindre pas pourrait être (…) -
d’hiver, lumière et deuil
15 décembre 2016, par arnaud maïsettiBob Dylan, WInterlude On voit ces choses en passant (même si la main tremble un peu, si le cœur boite), et d’autres sous le même ciel : les courges rutilantes au jardin, qui sont comme les œufs du soleil, les fleurs couleur de vieillesse, violette. Cette lumière de fin d’été, si elle n’était que l’ombre d’une autre, éblouissante, j’en serais presque moins surpris.
Philippe Jaccottet, À la lumière d’hiver Oui, plus douce, plus diffuse : la lumière d’hiver ralentit dans l’air le temps qui (…) -
Bertrand Cantat | Amor fati
29 décembre 2017, par arnaud maïsettija sagen
