25 février 2019
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_vies des morts
Articles
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un jour inespéré
25 février 2019, par arnaud maïsetti -
et frôler la lumière
28 janvier 2014, par arnaud maïsettidoucement
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d’en finir avec ces rues (et quelles ombres maintenant)
8 février 2013, par arnaud maïsettila soif de partir, la colère de n’être pas ailleurs, la faim des routes avalées pour en finir avec elles
Se dire : ce n’est qu’une manière comme une autre d’en finir avec les rues près de Saint-Lazare par exemple, ou des quais de Rivoli, et plus loin de la Meuse aussi — peut-être que certaines voix intérieures se taisent soudain quand on les entend, lâchées par d’autres. Se dire, ce n’est pas grave, c’est moins qu’une vie, si ce n’est pas la mienne tant pis, ce n’est rien — je dirai (…) -
Eurydice,
25 février 2013, par arnaud maïsettiparcours dans les images laissées d’Orphée, et d’elle
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ce jour pour adorer la nuit
1er novembre 2015, par arnaud maïsettiJe me suis enfui. Ô sorcières, ô misère, ô haine, c’est à vous que mon trésor a été confié ! Rimb. Un jour où adorer la nuit.
Shakespeare fait de cette nuit, du trente-et-un au premier, celle où Capulet conçut Juliette – fille de la mort et de la vie née dans les derniers jours de juillet, les plus brûlants, qui tiennent leur origine des premiers froids d’octobre d’où surgissent la vieille peur des morts et la tendresse qu’on éprouve à leur égard, aussi, pour s’en consoler.
Rien de la (…) -
Samuel Beckett | « mon épitaphe »
13 février 2014, par arnaud maïsettiPersonnellement, je n’ai rien contre les cimetières,
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spectres, signe des temps
23 mars 2017, par arnaud maïsetti23 mars
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les deuils impossibles (nos disparus)
8 octobre 2013, par arnaud maïsettiJ’aurais parlé d’Intimacy ce matin-là au milieu du cours de théâtre, et plutôt à demi-mots, rêvant intérieurement d’une scène (cette scène si précise où l’homme descend les marches vers la salle de théâtre — descend vers son propre désir, et le dévoilement de cette femme, sans qu’elle le sache ; la violence pure, et tendre, de cette scène, sur laquelle bâtir tout un théâtre, oui, tout une manière de le renverser sur la vie) ; et je n’aurais rien dit, finalement, comme toujours — puis, en (…)
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en restant vivant (ma place sous le ciel)
8 août 2013, par arnaud maïsettiIl suffit, à trente ans, de penser qu’on aurait pu mourir à quinze ans, et de voir ce qu’on a perdu, gagné, en restant vivant, pour trouver ridicule tout effroi de la mort.
G. Perros, Papiers Collés
Que le passé est comme le malheur, qu’il est partout. (Ce n’était pas cela, la phrase, entendue au réveil, est-ce dans le rêve, ailleurs ?)
Toute la journée d’hier, complètement accablé de fatigue – première fois depuis des années : dormir avant la nuit, de pur épuisement. Se réveiller (…) -
lendemains, guerres et larges
18 novembre 2015, par arnaud maïsettiPuisque tout ce qu’on écrirait ferait honte à ces jours. Et puisque ne pas écrire sur ces jours, ferait honte, aussi. C’est le piège. La tentation du large comme une façon de se sauver de ces laideurs : ou de fuir en lâche ? Aucune issue peut-être. Mais ne pas s’en tenir là.
Ces jours de tuerie, on ne comprend rien. On regarde les infos en temps réel : le temps réel, on le reconnaît à ce qu’il ne produit que de l’attente. Sur les chaînes d’info en continu, des bandeaux "URGENT" défilent, (…) -
ce navire à l’ancre
13 septembre 2011, par arnaud maïsettiCe navire à l’ancre tu peux couper la corde, à quoi sert-elle, quelles attaches, pour quels larges, les larges sont désirables tant qu’on les approche, une fois en eux, ce ne sont que des attaches de plus desquelles se défaire pour quels larges de nouveau — pensais-je alors dans ce milieu moite de la nuit noyée sous cette vie morte, absente, au pli régulier de la nuit où l’on respire sans s’apercevoir que l’on dort, finalement, moins d’épuisement que par habitude : et je me suis endormi, (…)
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Patrice Chéreau | « parce qu’un homme meurt d’abord, puis cherche sa mort et la rencontre finalement »
7 octobre 2013, par arnaud maïsettidisparition de Patrice Chéreau
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Rimbaud | À vendre, l’arme du presque crime
21 octobre 2016, par arnaud maïsettiNon, ce n’est pas un Browning : c’est un Lefaucheux, modèle 55, 7 mm à broche
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Fable de la ville ravagée
1er juin 2015, par arnaud maïsettiC’est juste en face, et tous les jours en descendant, je le vois. Cette immeuble recouvert d’abord de tous les soins ; les échafaudages, longtemps, dans l’indifférence. Puis, c’est un matin comme un autre qu’on détruit la ville : on lèvera ici un immeuble identique. Je reste là comme quelques-uns – nous sommes quelques-uns à n’avoir rien à faire d’autre ce matin-là. Rien d’autre que regarder la ville tomber par morceaux dans le bruit de la poussière qu’on arrose pour qu’elle soulève moins de (…)
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Malte Schwind | La joie de traverser le chaos
8 avril 2016, par arnaud maïsettiTentatives de Fugue (Et la joie ?… Que faire ?), du collectif En Devenir, mise en scène de Malte Schwind Aix, Théâtre Antoine-Vitez –mars 2016
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[ phrases ] #2 — rêves de boue
4 octobre 2011, par arnaud maïsettiSeul, dans l’agitation historique
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Georges Bataille | Une vie, une œuvre, de Catherine Pont-Humbert, 2007
21 novembre 2017, par arnaud maïsettiémission de France Culture
3 juin 2007 -
[ phrases ] #1 — rêves de fuite
26 septembre 2011, par arnaud maïsettiLorsqu’il ouvrit les yeux sur le jour suivant
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Michael Pitt | From Death to Birth
28 septembre 2013, par arnaud maïsettidéparts
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Chris Marker | « Aux deux pôles extrêmes de la survie »
30 juillet 201229 juillet 1921 - 29 juillet 2012
