le 14 octobre
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_villes
Articles
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Hong Kong #2 | Ville Monde d’en bas
18 janvier 2016, par arnaud maïsetti -
l’ombre de moi-même
21 mars 2012, par arnaud maïsettivoir, partout où le refus de vivre est inutile, où commencer à marcher, et marcher ; considérer la ville comme ma seconde nature à l’herbe coupée haute dans la gorge où crier ; oh n’être que l’ombre de moi-même, allongée au soleil découpée à la hache par les immeubles là-haut, et sauter par-dessus elle comme à colin-maillard, ou saute moutons je ne sais plus, épervier, tous ces jeux d’enfants cruels et sublimes, je les suis,
oh n’être que l’ombre de moi-même pour dresser sur ma vie ce (…) -
Bob Dylan | Just a-walkin’ (concert)
30 juin 2010, par arnaud maïsettiPrendre la route | Dylan en concert à Bordeaux, juin 09
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cette ville n’est pas la mienne
7 avril 2010, par arnaud maïsettiFermer le livre quand le jour est trop faible dans le Jardin Public pour pouvoir continuer. La ligne sur laquelle je m’arrête évoque la lumière du lundi de Pâques : première lumière de l’année qui modifie les perceptions de la ville — fin de l’hiver 1979.
Quand je sors du Jardin, affiches au mur, affiche aux couleurs passées posées avec soin place Bardineau — refondation de l’État, mobilisation des masses, êtes vous plus français que lui. Au fond de la place, des voitures garées à côté de (…) -
Milan #2 | La città scritta
3 juin 2022, par arnaud maïsettiEn lisant
printemps 22 -
projets pour une vie future
7 septembre 2010, par arnaud maïsettiBookstore (Jon Brion ’Eternal Sunshine Of The Spotless Mind’ ) Et en rentrant seul chez lui, à cette heure où les conseils de la Sagesse ne sont plus étouffés par les bourdonnements de la vie extérieure, il se dit : « J’ai eu aujourd’hui, en rêve, trois domiciles où j’ai trouvé un égal plaisir. Pourquoi contraindre mon corps à changer de place, puisque mon âme voyage si lestement ? Et à quoi bon exécuter des projets, puisque le projet est en lui-même une jouissance suffisante ? » (…)
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jour passé
22 mars 2010, par arnaud maïsettiÊtre pris dans le flot, et n’avoir d’emprise sur aucune seconde — être entraîné malgré soi dans la pente du jour, et quand on cligne des yeux, on se retrouve de l’autre côté de la journée. La pièce n’a pas changé autour de soi, mais il fait plus sombre.
Plus j’essaie de peser de tout mon corps contre le vent, plus je suis emporté. Les courriers s’accumulent, le jour ne suffit pas à le remplir ; la nuit tombe sur la ville comme un couperet et rien ne s’est produit.
Alors, il suffit d’une (…) -
VIDÉO | pulsations du pont
13 mars 2012, par arnaud maïsettiDiastole / systole
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PaesineI | 86 fois la ville, ses légendes
19 décembre 2011, par arnaud maïsettiNotes à partir du travail de Nicolas Dion sur twitter
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La Ville écrite | Honde
22 mars 2012, par arnaud maïsettitourner le dos au monde
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deux villes
5 octobre 2010, par arnaud maïsettiRue des Marais (Dominique A, ’L’Horizon’, 2006)
La réalité que j’avais connue n’existait plus. Il suffisait que Mme Swann n’arrivât pas toute pareille au même moment, pour que l’Avenue fût autre. Les lieux que nous avons connus n’appartiennent pas qu’au monde de l’espace où nous les situons pour plus de facilité. Ils n’étaient qu’une mince tranche au milieu d’impressions contiguës qui formaient notre vie d’alors ; le souvenir d’une certaine image n’est que le regret d’un certain instant ; (…) -
perspectives
21 juillet 2010, par arnaud maïsettiKeep the Streets Empty For Me (Fever Ray — ’Fever Ray’, 2009)
Memory comes when memory’s old / I am never the first to know Following this stream up north / where do people like us float ? Sur le trottoir, les perspectives m’apparaissent restreintes : l’avenir est une possibilité ni plus ni moins désirable qu’autre chose.
Les vitrines sont fermées, les cafés remplis ; la pluie cette après-midi n’a pas suffi. Et le travail sur la table qui m’attend — les livres fermés, les fenêtres (…) -
Alep | élégie des villes tombées
15 décembre 2016, par arnaud maïsettiSous nos yeux
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midi quotidien
8 septembre 2011, par arnaud maïsettiDaily Routine (Animal Collective, ’Merriweather Post Pavilion’, 2009)
Perdre le Midi quotidien ; traverser des cours, des arches, des ponts ; tenter les chemins bifurqués ; m’essouffler aux marches, aux rampes, aux escalades ; Éviter la stèle précise ; contourner les murs usuels ; trébucher ingénûment parmi ces rochers factices ; sauter ce ravin ; m’attarder en ce jardin ; revenir parfois en arrière, Et par un lacis réversible égarer enfin le quadruple sens des Points du Ciel. […]
Victor (…) -
cette nuit (d’artifice)
15 juillet 2010, par arnaud maïsettiNights in white satin (reprise de la chanson de The Moody Blues par Alain Bashung — ’Dimanches à l’Élysée’ [concert 2009])
Nights in white satin, / Never reaching the end, Letters I’ve written, Never meaning to send. Mais les nuits de grandes brumes qu’on a dressées là comme des rideaux au-dessus d’un lit, la ville pleine, le fleuve en bas qui passe et que personne ne voit : mais les nuits comme faire mains basses sur toutes les silhouettes, et du vol, des saccages sur les yeux ouverts, (…) -
monde neuf (une île)
13 mai 2012, par arnaud maïsettiFallait-il être en mouvement pour pouvoir l’écrire, et la quitter, la ville — cette étendue de ville plutôt — que je laisse derrière moi : ici depuis une semaine et pas une seconde pour la voir autrement qu’avec mes yeux, mais suffit que j’en parte, oui, pour ce voyage dans le voyage vers le nord (toujours, on ne voyage qu’au nord ; au sud, on ne fait que revenir), et je la considère cette fois avec mes mains et la note ; alors dans ce bus qui va au plus gris du ciel, une prise pour me (…)
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aucune succursale
7 juillet 2010, par arnaud maïsettiDescendre la rue mille fois, et ne jamais lever les yeux sur les façades qui sont plus qu’un décor, l’élément dans lequel on évolue, un prolongement de ses pas — et la mille et unième fois (coup de vent plus féroce, soleil plus brutal, seconde d’inattention) apercevoir le panneau peint au-dessus de la porte.
D’époque sans doute (de quelle époque ?), et il y a ce mot étrange mais bien à sa place, témoin de l’ancienne fonction de ce lieu —
(su-kur-sa-l’) adj. f.
Église succursale, église (…) -
le soleil se couche jusqu’ici (Québec)
18 mai 2012, par arnaud maïsettiIl faudra raconter la lumière, parce qu’elle tombe sur moi partout où je regarde, des hauteurs de Québec (la ville) ; et ce n’est pas une image, c’est d’aller jusque là, le sens d’un voyage : repousser derrière soi les continents où il fait nuit plus tôt, laisser durer la nuit jusqu’à des heures impossibles, mais c’est le miracle : ici le soleil se couche six heures plus tard, on se trompe si on parle de rotation horaire, c’est seulement question de résilience des beautés neuves, oui, c’est (…)
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twitter | noms des rues (Avignon sauvage)
9 décembre 2010, par arnaud maïsettiusage de twitter — sur le récit des villes
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Milan #1 | Ville à ciel ouvert
3 juin 2022, par arnaud maïsettiEn passant
printemps 22
