mur
Accueil > Mots-clés > _Catégories > _Fiction
_Fiction
Articles
-
Autoportrait au visage troué
6 septembre 2012, par arnaud maïsetti -
adresse #8 | à ta croyance
12 septembre 2010, par arnaud maïsetti« D’avoir cru en toi me laisse inconsolable »
-
Devant toi (debout)
16 juillet 2010, par arnaud maïsettiTexte écrit avec Claude Favre
« Et je me tiens debout » -
La Route, récit [#2]
21 mars 2012, par arnaud maïsettij’ai des souvenirs
-
Hurlements en faveur de soi [# 3]
5 janvier 2012, par arnaud maïsettiTrente variations : pluie ; rat ; ville
-
Autoportrait au crâne rouge
25 juin 2012, par arnaud maïsettirubis
-
anticipation #45 | Les maisons empêchent de voir la ville
8 janvier 2011, par arnaud maïsettiLes maisons empêchent de voir la ville. C’est un vieux proverbe. Personne aujourd’hui pour s’en souvenir. Personne qui sache encore le sens de la phrase. Et personne non plus pour essayer de voir la ville, de ne trouver que des maisons, et de dire : les maisons empêchent de voir la ville.
Bien sûr on sait encore les lieux, les chemins qui y mènent sont encore visibles. Bien sûr, il y a dans les livres, des pages entières sur ces villes, mais c’est justement celles qu’on passe rapidement (…) -
Vers le fantastique | Peur #1
5 juillet 2015, par arnaud maïsettiatelier d’été 2015
Bloc Gare de l’Est -
Les villes qui n’existent pas | Troie
27 août 2017, par arnaud maïsettil’Histoire et son Poème
-
anticipation #42 | corps mystique du livre
12 septembre 2010, par arnaud maïsettiBy this art you may contemplate the variation of the 23 letters… The Anatomy of Melancholy, part 2, sect. II, mem. IV Ce contre quoi on s’était épuisé en luttes et discussions eut finalement lieu, simplement, rapidement, définitivement. On avait beau crier encore au scandale ou au miracle, personne n’avait plus la maîtrise de la situation — c’était comme en plein ciel assister à la naissance des nuages, les uns tentant de battre des mains pour les attirer, les autres de souffler pour les (…)
-
anticipation #44 | Babels intérieures
1er janvier 2011, par arnaud maïsetti« C’était atteindre un point intérieur qu’on avait cru impensable jusqu’alors et où tout serait révélé »
-
La Ville écrite | Les Gentils
1er novembre 2017, par arnaud maïsettivive les méchants
-
Georges Bataille | La vérité de la nuit
28 mars 2015, par arnaud maïsettiEmission de radio sur France Culture : Une vie une œuvre
-
anticipation #48 | rejoindre (le pont)
14 avril 2011, par arnaud maïsettiC’était rejoindre qu’il fallait, rejoindre coûte que coûte — peu importait le reste : le reste, on le laissait dans le vide qu’on enjambait, sans un regard. Rejoindre, il ne fallait pas davantage que ce mot. Quel pays, quelle terre de quel lointain ? Rejoindre suffisait ; on ne demandait rien de plus.
De grands mouvements soudain sur tout le continent : c’étaient quelques voitures d’abord, puis des centaines. On s’était passé le mot si vite — et le mot, c’était seulement : rejoindre, on (…) -
Autoportrait à la fragilité de la phrase
24 octobre 2012, par arnaud maïsettitremblé
-
[ phrases ] #5 — rêves de départs
31 octobre 2011, par arnaud maïsettiLa hauteur des murs, le bruit du vent, le visage de quelques hommes, le corps de toutes les femmes, les reflets dans les tours, la musique partout à chaque coin de rues, des rues à chaque femme, des visages sur chaque affiche, des affiches au-dessus de chaque porte, et de la neige parfois, mais la chaleur suffocante, et du bruit toujours, et comme l’odeur de brûlé, et tant de beauté enfin qu’on s’y arrêterait pour la prendre et l’emporter loin, oui, mais loin, on y était, et c’était sans (…)
-
adresse #9 | à la minute près
18 septembre 2010, par arnaud maïsetti« C’est cent fois pire que le froid »
-
La Ville écrite | heureux qui comme
1er août 2017, par arnaud maïsettià chaque pas
-
Nom de Pays | Pleure
21 mai 2019, par arnaud maïsetti#1
-
Aubes | XIII. (Le théâtre est vide)
9 mars 2014, par arnaud maïsettitreizième chapitre
