27 avril 2020
Accueil > Mots-clés > _Écrire > _ciels
_ciels
Articles
-
puis la lumière du feu impérissable
27 avril 2020, par arnaud maïsetti -
le tranchant de l’œil en éveil
2 août 2017, par arnaud maïsetti2 août 2017
-
des lieux comme des secrets
20 juin 2017, par arnaud maïsetti20 juin 2017
-
Aix | ces feux à la pluie du vent (les filles perdues)
4 février 2014, par arnaud maïsettiCe soir une dernière fois (cette fois la dernière) je relis et corrige et annote les dernières pages de cette pièce que j’aurais donc mis six mois à écrire — ai laissé le temps et l’espace entre moi et elle pour qu’elle devienne suffisamment étrangère, et je m’en dépossède maintenant ; je sais où en moi elle est allée, et où je ne l’ai pas suffisamment conduite aussi, je le sais.
Ce soir, quand je descends le cour Sextius en y pensant vaguement, je pense surtout à la phrase de Rimb. qui (…) -
premiers feux
2 janvier 2011, par arnaud maïsettilumières d’aube
-
la mort, mais pas celle-ci
4 avril 2020, par arnaud maïsetti4 avril 2020
-
Autre Savoir | L’univers miscroscopique
3 janvier 2018, par arnaud maïsettiminuscules
-
sagesse des arbres : de renier un mort ou méconnaître un Dieu
2 août 2016, par arnaud maïsetti2 août 2016
-
ab irato (l’impitoyable)
23 février 2014, par arnaud maïsettiJ’aurais écouté Callous Sun dans une tendre rage ce soir, lentement pour l’apaiser en moi, ou pour éprouver davantage la lumière qui est si loin où je la respire, où je voudrais qu’elle soit.
J’aurais devant les pages rédigées tout à l’heure voulu souffler comme sur des cendres — tout qui se serait éparpillé.
J’aurais derrière moi quand la ville s’éloigne désiré retenir toute la vitesse du monde, et dire je reviens.
J’aurais remonté cette ville-là, dans le noir, et aux angles les tours (…) -
bien qu’on sache que cela se paye
8 avril 2020, par arnaud maïsetti8 avril 2020
-
Respiration #2 | au bord
21 juin 2017, par arnaud maïsettiMarseille, Pointe Rouge
-
Aut viam inveniam aut faciam (un trajet)
14 février 2014, par arnaud maïsettiPour me souvenir de ce jour, je n’ai rien d’autre : quelques images prises à la volée du ciel, en passant vite entre deux portes, deux heures, deux moments où la ville s’ouvre et où je m’engouffre, je crois que c’est cela : une brèche.
Je suis la brèche elle-même, et le mouvement en elle, et la force d’en retenir quelques fragrances, quelques épars dans l’étoilement des choses, la lapidation des regrets, et sur tout cela pèse comme le sentiment de ce qui passe, et ne reviendra plus, et (…) -
Statuaires, paroles muettes
13 novembre 2013, par arnaud maïsetti(sta-tue) s. f. Figure entière et de plein relief, représentant un homme ou une femme, une divinité, un animal, un dieu, un cheval, un lion.
Littré
Mélancolie de l’homme : « si je suis là, c’est au même moment où tu es, si loin, et que la lumière me frappe comme pour dire : je frappe aussi celle qui est auprès d’autres corps, si loin, pour la seule raison du crépuscule, des désirs emportés. »
Songe de la femme : « je vais d’une heure à l’autre, doucement, et d’un corps d’homme à (…) -
ne serait-ce qu’implorer son rêve,
22 avril 2020, par arnaud maïsetti22 avril 2020
-
dans notre propre main la volonté, ce fouet
23 avril 2020, par arnaud maïsetti23 avril 2020
-
Respiration #1 | au pied de
17 juin 2017, par arnaud maïsettiMarseille, Massif de Marseilleveyre
-
Quod scripsi, scripsi (les roumains)
4 février 2014, par arnaud maïsettiCe sont surtout les cris, terribles, qui jaillissent du ciel, soudain et cessent immédiatement ; les gens s’arrêtent dans la rue, regardent là-haut ce qui se joue, et quand le silence revient, reprennent leur marche, et leurs parcours de vivants sur cette ville.
C’est signe que la mer est proche : elle est proche. Les hurlements des oiseaux dans le feu du ciel, personne ne me l’avait dit. Au-dessus d’un port, on ne les entend pas, mais ici : ici, c’est affolant.
Je pense à ces cris, (…) -
comment porter le deuil de l’hiver
16 mars 2014, par arnaud maïsettiTant que la terre subsistera, les semailles et la moisson, le froid et la chaleur, l’été et l’hiver, le jour et la nuit ne cesseront pas.
Genèse, 8.22 Il faudrait un mot qui dise le contraire du deuil. Et peut-être est-ce un deuil encore — et comment dire le deuil d’un deuil ? Comment le porter sur le bras, de quelle couleur l’étoffe, les jours qui se lèvent et agrandissent le ciel et le temps.
Dans le jardin des plantes, cette pensée que l’hiver s’était arrêté là, net, à nos pieds, dans (…) -
Marseille | sud, sud-ouest
28 janvier 2016, par arnaud maïsettiface à l’île Maire (et à tout ce qui m’entoure)
-
puis quand vient l’automne brumeuse
24 septembre 2017, par arnaud maïsetti24 septembre
