16 avril 2020
Accueil > Mots-clés > _Écrire > _solitudes
_solitudes
Articles
-
ramper hors de la porcherie en ruine
16 avril 2020, par arnaud maïsetti -
essayez d’enfermer ceux qui le sont déjà
19 mars 2020, par arnaud maïsetti19 mars
-
peur du jour
16 octobre 2009, par arnaud maïsettiLa nuit, ça commence par une appréhension moins bornée du temps : dans le jour, il y a les tâches à faire ; les courses vides d’un endroit de la ville à un autre pour démarches administratives qui tiennent lieu d’identité sociale, à assumer, et entre les dents parfois les insultes ; les heures où il faut manger, appeler, tenir la distance, à bout portant le jour et toujours un horizon de choses à faire qui m’étreint, la projection qui m’empêche d’habiter ici et maintenant le lieu où je suis, (…)
-
des mers virides
11 octobre 2011, par arnaud maïsettipoussières d’algues sur le fleuve immobile Je ne choisis pas : il y a des signes objectifs qui s’imposent. Cette couleur, ce mot plutôt, le mot vert, par exemple : je l’ai rencontré toute cette journée, à mille endroits, pourquoi.
Signe d’espoir, le vert est le symbole de la jeunesse, de l’inexpérience et de la crédulité, probablement par analogie aux fruits non mûrs.
Combien de manière de nommer un seul jour – quand un jour comme celui-ci est passé sur un même ciel gris cassé, et moi, (…) -
Autre Savoir | Emma Morano, vie et mort du XIXe s.
16 avril 2017, par arnaud maïsettion est de plus en plus seuls
-
Quand la nuit vient | La chambre #3
20 mai 2019, par arnaud maïsettiil dormait nu
-
La Ville écrite | au soleil sans imposture
22 avril 2013, par arnaud maïsettijour & nuit
-
Syd Matters | « something in the weather (coming) »
22 janvier 2012, par arnaud maïsettil’étrangeté
-
Jérémy Liron | « Dans la solitude »
25 juin 2010, par arnaud maïsettiexposition à la Galerie Gounod
printemps 2010 -
orgueil du silence
25 août 2011, par arnaud maïsettiMary of Silence (Mazzy Star, ’So Tonight That I Might See’, 1993)
Help me walk with you, / To the sky that we see / Shuddering in myself, in-my-self
Il n’y a pas de solitude orgueilleuse parce qu’il n’y a pas d’orgueil solitaire. L’orgueil ne peut vivre que s’il gît sous la présence (ou l’absence, qui est encore une présence tant que quelqu’un est là pour la constater, la nommer) de regards, même imaginaires ; ce sont les visages qui rendent orgueilleux et qui soulèvent le pauvre orgueil (…) -
solstice perdu et spectres nouveaux
23 juin 2017, par arnaud maïsetti23 juin 2017
-
Reiner Maria Rilke | « La Grande Solitude intérieure »
31 août 2012Être seul comme l’enfant est seul
-
et ce n’est que de là qu’il peut être condamné et détruit.
10 avril 2020, par arnaud maïsetti10 avril 2020
-
car rien n’a encore eu lieu
24 avril 2017, par arnaud maïsetti24 avril 2017
-
Entretien [3] | Processus de l’écriture, sens de lecture — solitude et partages
25 décembre 2012, par arnaud maïsettiEntretien avec Adèle Ponticelli pour Le Monde [3]
-
Refuser la guerre : et d’être un civil
18 décembre 2015, par arnaud maïsettide toutes nos forces
-
imagine (marcher, la nuit roule dans mes yeux)
11 juillet 2012, par arnaud maïsettiAllons ! La marche, le fardeau, le désert, l’ennui et la colère.
Rimb. Une Saison en enfer
Oui, allons, marcher sur les mots de la ville comme des armées marchent sur une ville, et comme moi je m’arrête un peu, là, sur cet endroit de la page où je m’effondre ; non, ce soir, je n’irai pas plus loin : ce soir, je m’arrête sur la liste des prières de l’Islam, comme c’est étrange (et essentiel, évidemment) : je rêve sur leur nom moi aussi, mais je ne comprends pas le sens de cette Liturgie ; (…) -
de loin en loin
23 janvier 2010, par arnaud maïsetti« Le tableau représente un homme et une femme, sur fond de paysage chaotique. L’homme porte des habits bleu marine et des bottes en caoutchouc vert. La femme est vêtue d’une robe blanche, un peu inattendue dans cet environnement préhistorique. On imagine sans peine en regardant cette femme qu’un fil doré pourrait ceindre sa taille, et des oiseaux, voire des fleurs, voletant autour d’elle intemporellement, elle pourrait prendre l’allure d’une allégorie d’on ne sait quoi." (…)
-
une nuit plus sombre qu’aucune ne fut jamais
15 avril 2020, par arnaud maïsetti15 avril 2020
-
aménager le dehors
14 décembre 2011, par arnaud maïsettiligne de partage au-dedans, seulement la suivre, le doigt sur la couture de ce corps emprunté à la fatigue (lui rendre quand) ; la frontière intérieure brouillée entre trois territoires : le sommeil, la veille et ce qui les sépare, là précisément entre lesquels, moi, debout, debout encore, je marche, crie parfois (je m’entends crier oui, parfois, avec la voix des vieux gardes de Hamlet, sur le tour de ronde, en armures de guerre) : qui vive – qui vive me répond l’écho et je reconnais ma (…)
