10 septembre
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_solitudes
Articles
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mille nuances de bleu, notre misère
10 septembre 2018, par arnaud maïsetti -
Internet | temps réel
9 septembre 2010, par arnaud maïsettiNotes et dérives autour de l’expression en temps réel
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l’air et le silence d’avant le monde d’après
3 avril 2020, par arnaud maïsetti3 avril 2020
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Paul Celan | Psalm
4 janvier 2017, par arnaud maïsettiNiemand knetet uns wieder aus Erde und Lehm
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la seconde qui s’écoule entre deux pas faits par un voyageur
27 mars 2020, par arnaud maïsetti27 mars 2020
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perspectives
21 juillet 2010, par arnaud maïsettiKeep the Streets Empty For Me (Fever Ray — ’Fever Ray’, 2009)
Memory comes when memory’s old / I am never the first to know Following this stream up north / where do people like us float ? Sur le trottoir, les perspectives m’apparaissent restreintes : l’avenir est une possibilité ni plus ni moins désirable qu’autre chose.
Les vitrines sont fermées, les cafés remplis ; la pluie cette après-midi n’a pas suffi. Et le travail sur la table qui m’attend — les livres fermés, les fenêtres (…) -
pour être purs quelque part
13 avril 2011, par arnaud maïsettiIn My Room (The Last Shadow Puppets, ’The Age Of The Understatement’, 2008)
Écrire, et comme respirer ta vieille odeur insipide de gouffre, surprendre l’étincelle dans ta fourrure horripilée de louve… écrire l’aigreur de la soif… nous récoltons la fange, ici, la fange basse, pour être purs quelque part. une écriture initiale, obscène, agonique — qui se précipite, sans hâte, à sa seule sauvagerie…
Jacques Dupin, Ballast (extrait de ’Fragmes’, in Échancré, 1991)
Le rythme, cela commence (…) -
la clé de voûte
8 juin 2010, par arnaud maïsettiMiddle Classe Men (Syd Matters, "Someday We Will Foresee Obstacles", 2005)
Sleepless children / Dying seeds Middle class men / Are oldre kids Ce qui fait obstacle à l’histoire, quand je me tiens devant les masses inertes et noires des temples, des palais, les façades hautes des plus grands tribunaux, c’est tout le poids des années qui nous rend le passé défait, déjà accompli, comme déroulé jusqu’à nous le rôle de toutes les scènes : pensées faciles, oui, dites mille fois — ce qui fait (…) -
La Ville écrite | vitesse des mots
12 mai 2011, par arnaud maïsettiQuel instrument de mesure pour la vitesse des mots ?
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toutes les lettres coupables (et rêves d’ivresse)
16 mars 2011, par arnaud maïsettiLà pas d’espérance ; Nul orietur. Science avec patience Le supplice est sûr.
Rimbe
Des six heures, enfermé, sous les grands murs de la BNF, le ciel à portée derrière les vitres jusqu’aux plafonds de dix mètres, et le jardin aux sous-sols, les lumières individuelles, la rumeur de fond de tout ce silence brassé qui me fige, retenir beaucoup de fatigue, et encore, difficilement, tant elle me file entre les doigts. Dernière session de travail avec passage aux archives pour moi. (…) -
furieuses envies, ou l’oubli
23 mai 2017, par arnaud maïsetti23 mai 2017
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ces jours présents
4 mars 2020, par arnaud maïsetti4 mars
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invention du jour
11 juin 2009, par arnaud maïsettiBasculer de l’autre côté, une étoile après l’autre (une vague après l’autre) ; les angles qu’on choisit, comme une bête mourir, ici aussi — mourir. Comme en décembre, la pluie ramassée dans la main : un jour après l’autre recommencé comme on l’écrit, on l’invente ; on le disperse.
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La Ville écrite | il faut se plaindre
3 juin 2019, par arnaud maïsettiEst-ce contre un homme que se porte ma plainte ?
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Yann Tiersen | Porz Goret
11 avril 2016, par arnaud maïsettiLe port, au large d’Ouessant : c’est le lieu
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Message to Bears | You are a Memory
27 juin 2017, par arnaud maïsettitu es un souvenir
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sans vis-à-vis
15 décembre 2009, par arnaud maïsettiC’est ici qu’on range les archives : on a dressé de solides étagères de bois qui se font face de part et d’autre du mur ; la salle est tout en long — au dernier étage, les fenêtres donnent sur les toits, on est ici sans vis-à-vis.
Les étagères de gauche sont pleines (quand je passe devant la salle la première fois, je ne peux m’empêcher de jeter un coup d’œil à l’intérieur : je rentrerai à mon deuxième passage, furtivement ; m’attarderai à mon troisième) : les étagères de droite sont vides (…) -
un dépli — dans la chambre du mort
15 avril 2011, par arnaud maïsettiChorus - Since by man came death (Georg-Friedrich Haendel, ’Messiah’)
Texte écrit en écho, réponse, appel, à la séance 18 des ateliers d’écriture de la BU d’Angers proposée par François Bon. Je me suis dit qu’on écrivait toujours sur le corps mort du monde et, de même, sur le corps mort de l’amour. Que c’était dans les états d’absence que l’écrit s’engouffrait pour ne remplacer rien de ce qui avait été vécu ou supposé l’avoir été, mais pour en consigner le désert par lui laissé. (…) -
qui rejoignaient les autres nuits
13 février 2019, par arnaud maïsettiOui, ce soir-là plus beau que tous les autres, nous pûmes pleurer. Des femmes passaient et nous tendaient la main, nous offrant leur sourire comme un bouquet. La lâcheté des jours précédents nous serra le cœur, et nous détournâmes la tête pour ne plus voir les jets d’eaux qui rejoignaient les autres nuits.
André Breton/Philippe Soupault,, « La Glace sans tain », Les Champs Magnétiques (Littérature, nº 8, Octobre 1919) Bob Dylan, In the evening (1961, Live "Minnesota Hotel Tapes")
Le (…) -
La ville écrite | tu m’aimes ?
13 décembre 2018, par arnaud maïsettinon (enfin…)
