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_solitudes
Articles
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La Ville écrite | heureux qui comme
1er août 2017, par arnaud maïsetti -
Hypothèse #3 | de quelqu’un
19 avril 2019, par arnaud maïsettiJe lis, sur le mur virtuel d’une amie, ceci
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vie dans un fauteuil (vide, et l’appel)
18 juillet 2012, par arnaud maïsettije disais : rien ne console dans ces moments-là, que la pièce vide autour, qui grandit, et puis dans l’épuisement si je regarde parfois à travers mes yeux, c’est toujours le mur blanc sur lequel le bureau s’appuie, la nuit déjà — et pourtant (dans nos ténèbres, il n’y a pas une place pour la Beauté. Toute la place est pour la Beauté)
il y a un fauteuil le mois dernier, rue tolbiac, qu’on avait apporté jusque là ; ce n’était pas un fauteuil ordinaire, mais rouge comme une chambre rouge, et (…) -
pourquoi vous prenez les voitures en photos
31 août 2012, par arnaud maïsetti— Pourquoi vous prenez les voitures en photo ? je ne prends pas les voitures en photo, je prends ces feuilles-là, sur le trottoir, C’est pas ce que j’ai vu. J’ai bien vu, de l’autre côté du trottoir, sous l’abri bus où j’essayais dormir, que vous preniez des photos des voitures : pourquoi, pourquoi ? non, vous vous trompez, madame, regardez,
c’est ce que vous dites. Moi, en Loire-Atlantique, j’ai jamais vu ça, quelqu’un qui prend en photo les voitures, pourquoi ? non, non vous vous (…) -
un rêve #96 | ma route
21 février 2010, par arnaud maïsettiUn rêve : tout se passe dans une double vitesse, paradoxale mais qui me semble évidente
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une trace ineffaçable
23 août 2018, par arnaud maïsetti23 août 2018
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La ville écrite | levée de doute
19 décembre 2018, par arnaud maïsetticomme tu relèves la tête
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Simulacres de croix
10 septembre 2011, par arnaud maïsetti17 photographies de ciel, sur fond de croix
été 2011 -
quel passeur – pour quelles rives ?
14 août 2011, par arnaud maïsettiApres Moi (Regina Spektor, ‘Begin To Hope Rock’)
Be afraid of the lame / They’ll inherit your legs / Be afraid of the old / They’ll inherit your soul
XLII And they are gone : ay, ages long ago These lovers fled away into the storm. That night the Baron dreamt of many a woe, And all his warrior-guests, with shade and form Of witch, and demon, and large coffin-worm, Were long be-nightmar’d. Angela the old Died palsy-twitch’d, with meagre face deform ; The Beadsman, after thousand aves (…) -
adresse #10 | à la fin
7 novembre 2010, par arnaud maïsetti« Qu’importe que j’aie les yeux fermés… »
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lignes du sol
15 juin 2010, par arnaud maïsetti(sol) s. m.
1° Surface sur laquelle reposent les corps terrestres. à deux pieds du sol. Il ne faut pas bâtir sur le sol d’autrui. Le sol de cette ville est inégal. Un de ces beaux jours qu’on ne voit plus à mon âge et qu’on n’a jamais vus dans le triste sol où j’habite aujourd’hui, J. J. ROUSS. Confess. IV. Sur un plan, on pourrait dire cette rencontre possible ; sur un plan droit et posé sur le sol, dans l’axe de la rectitude des choses — il y aurait la possibilité de cette rencontre ; (…) -
arrêter le mouvement
22 avril 2016, par arnaud maïsettiLe temps toujours on l’arrache. C’est lui qui nous prend ; nous, comment on pourrait prendre le temps (par exemple : de s’arrêter). La révolution véritable est là, sans doute : les réactionnaires savent bien cela, et dans l’angoisse hystérique qu’ils ont à sans cesse réclamer du mouvement, sans cesse se dire En Marche (sinon, le monde s’écroulerait, ils le savent bien : et que nous n’attendons que cela, nous autres : que ce monde vieux s’écroule), eux voudraient toujours les choses (…)
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adresse #7 | à ton ombre
23 juillet 2010, par arnaud maïsetti« Ton ombre devant moi s’est étalée toute »
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Avignon, rues sauvages
16 décembre 2010, par arnaud maïsetti17 photos et le nom d’Avignon dans son ombre déserte
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signes et analogies (démons)
29 juin 2010, par arnaud maïsetti(
Sur la place Camille Julian, il y a cette vieille femme qui arrache, sans émotion — je veux dire sans joie et sans colère — l’une après l’autre, avec ses ongles, geste consciencieux, les affiches sur ce panneau : concerts, réunions publiques, associations.
Tous les jours depuis une semaine — où je viens là lire L’Obélisque noir — je la vois, de loin, avancer d’un bon pas jusque ici, à deux mètres de moi, arracher, simplement arracher ; et repartir.
Ce matin, je l’attends pour la (…) -
la faculté d’admirer (tremblé des perspectives)
28 février 2013, par arnaud maïsettiFanfare atroce où je ne trébuche point ! chevalet féerique ! Hourra pour l’œuvre inouïe et pour le corps merveilleux, pour la première fois ! Cela commença sous les rires des enfants, cela finira par eux.
En perspective perdue, on voit la ville. Le chemin y conduit, il est vide. Tout au fond, dans la confusion du ciel ; ce n’est pas le ciel, seulement ce qui le recouvre, ce qui partout porte trace de ce qui n’arrive pas, pas encore, pas assez. Tout au fond, c’est une manière d’imminence (…) -
2011 | séance 2_
nous n’avons fait que fuir
3 février 2011, par arnaud maïsettiNous n’avons fait que fuir — nous cogner dans les angles
La voix dite
Lors, du premier cours, avoir pris acte de ce que l’expression prise de parole recouvre, impose, exige : essayer sa langue le plus directement et le plus absolument lâché, sans artifice de fiction, sans appui extérieur — travailler de l’intérieur de la langue, sans prétexte, sans forme a priori de la connaissance. Seulement, simplement, et absolument : la voix dite, prononcée, lâchée, ou pour mieux dire, proférée. (…) -
l’air et le silence d’avant le monde d’après
3 avril 2020, par arnaud maïsetti3 avril 2020
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car, (s’éloigner)
21 août 2012, par arnaud maïsetti« on peut voyager longtemps dans le désert à condition d’avoir un point d’attache quelque part ».
pour le voyage, celui qui s’accomplit en soi brûle plus que tous les visages brûlés, dans mes rêves,
pour le désert, je m’y enfonce désormais jusqu’aux cheveux, je lève les mains au ciel et ne touche que du sol et du sable filé entre les doigts de novembre,
et quant au point d’attache, il finira bien par apparaître, quelque part, à force de pas et de désir de les rejoindre. -
Keren Ann | Les jours heureux
21 mars 2019, par arnaud maïsettiCe qui distingue le rêve du passé
