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_ville
Articles
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La Ville écrite | décombres
5 juillet 2017, par arnaud maïsetti -
España #1 | Barcelona [1]
12 novembre 2014, par arnaud maïsettile geste de la main
automne 14 -
semaine des désirs furieux et du chaos fragile
22 novembre 2015, par arnaud maïsettiSemaine dans le décompte des morts, et comme arrêtée sur vendredi dernier des carnages. Semaine des bavardages ignobles, des avis, des appels. Que la vie continue. Mais laquelle ?
On entend prononcer le mot guerre. Pour s’autoriser le mot guerre, on demande à corriger les ordonnances de 1955, trop lointaines, trop guerrières aussi : une époque où ces ordonnances avaient été établies pour récuser le mot guerre, lui préférer celui d’événements. Cette histoire est la nôtre : elle renverse les (…) -
Marseille Belle de Mai | les murs de cette ville
3 décembre 2014, par arnaud maïsettides mots qui ne sont pas prononçables, pas lisibles — et on lirait sur eux autre chose ; seulement des coups qu’on porterait au visage de ce qui n’en a pas ; des phrases sans point sans majuscule sans verbe sans forme possible donnée au sens ; et des appels ; des signes sur les parois d’une ville — et déjà entendre ceux qui hurlent les yeux crevés devant ce qui formule la fin d’une civilisation : ne voient pas que se dresse là quelque chose qui relève d’un plan secret pour en inventer une (…)
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Parking | images sous la ville de ce monde
17 juin 2017, par arnaud maïsettiétages noirs de ciment sous la ville orgueilleuse
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entre les stèles, la ville
28 mai 2014, par arnaud maïsettiDehors, l’immensité de la neige, à perte de vue. Cette espèce de vapeur blanche, épaisse, s’élevant des champs, de la route, du fleuve, de partout où le vent peut soulever la neige en rafales. La poudrerie efface les pistes et les routes. La pensée de l’anse de Kamouraska, en vrille dans ma tête. La vibration de cette pensée faisant son chemin dans ma tête. La résistance de mes os.
Anne Hébert, Karamouska
On marche entre les tombes qu’on ne voit pas ; les stèles sont les murs levés des (…) -
cherche, appelle,
26 janvier 2015, par arnaud maïsettije ne le sais
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Marseille | les docks, façade ville
18 mars 2015, par arnaud maïsetti22 images des entrepôts
fin de l’hiver, Marseille -
Le Client #18 (et fin) | « Alors, »
17 août 2013arme
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Aubes | VI. (La lumière frappait le sol)
2 mars 2014, par arnaud maïsettisixième chapitre
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La Ville écrite | éphémère, désespoir pour l’éternité
9 décembre 2013, par arnaud maïsettije ne suis pas d’accord
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Les villes qui n’existent pas | Çatal Höyük
9 juillet 2020, par arnaud maïsettipar les toits de la ville, l’autre
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Passant, aux amandiers
10 avril 2013, par arnaud maïsettiTrente-trois fois les amandiers du square
printemps 13 -
plus que tout
30 décembre 2014, par arnaud maïsettimais
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comme si la clarté ne valait pas le vague
24 juin 2020, par arnaud maïsetti24 juin
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ThTr | Balivernes Hivernales, de JY
8 janvier 2016, par arnaud maïsettitroisième texte,
hiver 2015 -
la procession des équinoxes (pouvoir de l’Est)
20 mars 2013, par arnaud maïsettiDepuis lors, la Lune entendit les chacals piaulant par les déserts de thym, — et les églogues en sabots grognant dans le verger. Puis, dans la futaie violette, bourgeonnante, Eucharis me dit que c’était le printemps.
Rimb. Le printemps, hier, aujourd’hui, demain, on ne sait plus, personne n’est d’accord, c’est peut-être mieux ainsi — juste image des choses, du monde, de l’idée qu’on se fait des choses et du monde, de l’état du réel. Est-ce si important ?
Aujourd’hui donc, ou demain, (…) -
La Ville écrite | il n’y a point d’interrogation
18 juin 2017, par arnaud maïsettidans tous les sens littéralement
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Le Client #5 | « Qu’espérez-vous tirez de moi ? »
2 août 2013, par arnaud maïsettiil est inquiétant d’être caressé quand on devrait être battu.
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Camera obscura (les courses vives)
30 janvier 2014, par arnaud maïsettiCette phrase écrite il y a plusieurs jours sur une page de l’ordinateur, que je retrouve ce soir :
« Là où il y a un espace entre le sol des humains et les murs des humain, nous allons dans des courses vives à la recherche de nourriture ou de nos semblables »
Aucun souvenir de l’avoir écrite, de l’avoir lue, de l’avoir traversée en moi — et cependant ce soir, sa justesse qui foudroie.
Peut-être à cause du temps dehors et du temps passé à l’avoir perdu aujourd’hui, la colère : dehors, (…)
