Saint-Just & des poussières | retour de lecture
29 mars 2014



Hier, vendredi 28 mars 2014, à l’invitation de Julien Pauthe, directeur de la médiathèque de Suresnes, une heure de lecture [1], dans le cadre des Lectures en scène (quatrième lecture après l’automne 2012, Laurent Grisel et L.L. de Mars ; au printemps 2013 François Bon, Philippe de Jonckheere, et Dominique Pifarély ; et à l’automne dernier Gilles Amalvi & One Lick Less) - avec scénographie vidéo et sonore de Jérémie Scheidler

Une heure de traversée, avec cette question : quelle histoire nous portons, dans quelle histoire nous allons ? Et comment l’inventer ? Avec qui partager le ciel ?

L’hypothèse amoureuse — c’est justement pour faire de cette hypothèse une croyance, et de cette croyance une part de la vie, que j’ai écrit, que j’écrirai.

Saint-Just, c’est le nom que j’aurai trouvé en réponse — ces derniers mois, écrivant ce texte, le visage de Saint-Just s’est imposé. Toutes ces notes que j’ai amassées ces années sur lui, autour de lui, se sont concentrées là, sous l’incitation de la lecture. Je continue de les rassembler, peut-être finirai-je par écrire cette vie imaginaire, plus tard.

Pour cette lecture, forme prise dans ce visage.

L’hypothèse amoureuse : de la figure de Saint-Just, l’histoire en héritage : et comment appartenir, et comment être de nouveau ensemble. Quelle communauté pour quel présent ?

Je dépose le texte ici.

Et bientôt, l’enregistrement de la lecture [2].
Merci aux amis présents hier soir — dans ces moments, toujours cette impression de sauter dans le vide.


arnaud maïsetti - 29 mars 2014

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arnaud maïsetti | carnets




[1merci infiniment à lui et à toute l’équipe de la médiathèque pour l’accueil, l’accompagnement, la présence et le partage

[2désormais disponible ici.

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