20 avril 2020
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_Marseille
Articles
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se regarder comme quelque chose d’étranger
20 avril 2020, par arnaud maïsetti -
mémoire des jours à venir
16 avril 2018, par arnaud maïsetti16 avril 2018
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d’une saison l’autre, oubli, ravage
22 septembre 2016, par arnaud maïsetti22 septembre
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Cette nuit en longueur me semble sans pareille
23 mai 2015, par arnaud maïsettiC’est aller d’une nuit à l’autre sans avoir l’impression de passer par le jour – ou comme dans les trains, sensation de ne faire que longer le monde, une ville laissée à côté de soi après l’autre, et le ciel coulissant contre soi, parfois l’accrocher du coin de l’œil pour l’interroger, prendre le silence pour une réponse et l’écrire.
C’est se pencher sur une table d’orientation effacée et poser les mains sur elle pour la consoler ; c’est voir la terre mordre vers la ville et ne pas s’en (…) -
par ouï-dire
4 février 2019, par arnaud maïsettiNous connaissons par oui-dire l’existence de l’amour.
Assis sur un rocher ou sous un parasol rouge, allongés dans le pré bourdonnant d’insectes, les deux mains sous la nuque, agenouillés dans la fraîcheur et l’obscurité d’une église, ou tassés sur une chaise de paille entre les quatre murs de la chambre, tête basse, les yeux fixés sur un rectangle de papier blanc, nous rêvons à des estuaires, des tumultes, des resssacs, des embellies et des marées. Nous écoutons monter en nous le chant (…) -
peut-être les regards des combattants me cherchent-ils à travers l’obscurité de la forêt
2 mai 2020, par arnaud maïsetti2 mai 2020
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Bob Dylan | Blood on the tracks
15 février 2015, par arnaud maïsettianother lifetime
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La Ville écrite | Émeute toi
2 février 2018, par arnaud maïsettitoi-même
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le monde dont jusque là le reflet terni restait dehors
20 mars 2020, par arnaud maïsetti20 mars
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dans la matière réfractaire que je suis
8 mai 2020, par arnaud maïsetti8 mai 2020
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Jrnl | La porte de ma chambre
4 avril 2023, par arnaud maïsettiMardi 4 avril 2023
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on se console avec la mer
11 octobre 2016, par arnaud maïsettiLok Gweltaz, Yann Tiersen (Eusa, 2016) Qu’ils descendent du ciel, ou remontent d’un domaine où ils connurent les sirènes et des monstres plus étonnants, à terre les marins habitent des demeures de pierres, des arsenaux, des palais dont la solidité s’oppose à la nervosité, à l’irritabilité féminine des eaux, (dans l’une de ses chansons, le matelot ne dit-il pas : « ... on se console avec la mer » ?) sur des quais chargés de chaînes, de bornes, de bittes d’amarrage où, du plus loin des mers (…)
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Jrnl | Ce qu’il a fallu traverser auparavant
28 juillet 2025, par arnaud maïsetti28 juillet 2025
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comme du passé en action
3 février 2015, par arnaud maïsettiToute la journée en attendant des nouvelles de la neige ; ici, quelques flocons suffisent à désorganiser le monde. C’est rassurant. Que quelques gouttes de glaces grippent la machine ; que l’ordre des choses défaillent quand du vent gelé surgit. Ici, c’est deux jours dans l’année, parfois un, parfois aucun. Quand cela arrive, les routes sont bloquées, les bâtiments publics évacués, le temps s’arrête le temps que dehors le temps passe et recouvre tout, quelques millimètres d’épaisseur et (…)
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tant qu’il y aura du temps
27 octobre 2019, par arnaud maïsetti27 octobre 2019
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La Ville écrite | les seuls étrangers
2 octobre 2016, par arnaud maïsettirue Palestro
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La Ville écrite | Sauvage
18 novembre 2017, par arnaud maïsettiparade
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La Ville écrite | détruisons
4 septembre 2016, par arnaud maïsettitout ce qui nous empêche de vivre
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La Ville écrite | fuite ?
3 octobre 2016, par arnaud maïsettipar ici
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vivre comme on y est obligé
3 mai 2020, par arnaud maïsetti3 mai 2020
