25 mars 2020
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_Marseille
Articles
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ne faire que passer
25 mars 2020, par arnaud maïsetti -
quoi qu’il advienne
16 janvier 2019, par arnaud maïsetti16 janvier 2019
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Apaisée | la France
10 mars 2017, par arnaud maïsettiLa sédition apaisée ?
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dans notre propre main la volonté, ce fouet
23 avril 2020, par arnaud maïsetti23 avril 2020
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a mari usque ad mare (la reliance)
28 janvier 2014, par arnaud maïsettiElle était entièrement nue. Couchée sur le ventre, recouverte de quels rêves ? Le ciel, je sais comment le regarder, d’un seul coup et chercher le soleil pour le contre-jour, l’éblouissement semble ce miracle : ce qui permet de voir est ce qui aveugle, alors je ne reste pas longtemps les yeux plongés dans le soleil ; assez pour éprouver ce moment juste avant la douleur, et m’éloigner. Mais la mer ?
À cette distance la mer est à la fois tout le temps là, c’est le vent ; et si lointaine — la (…) -
quelles forces reste-t-il à l’esprit qui divague
29 avril 2020, par arnaud maïsetti29 avril 2020
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vivre comme on y est obligé
3 mai 2020, par arnaud maïsetti3 mai 2020
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la résistance des jours
11 février 2015, par arnaud maïsettiIncapable d’avancer autre chose qu’un jour après l’autre. Les trajets de Marseille à Aix se ressemblent : les virages, les moments où la mer arrive, je les anticipe maintenant, ce tunnel qui débouche soudain sur la ville entièrement allongée — la répétition des jours qui peinent à fabriquer autre chose que des semaines, et des mois.
L’écrire ne ferait que donner la liste des jours ; des semaines ; des mois — alors, ne pas écrire, prendre en photos de temps en temps la ville comme elle est (…) -
le ciel, vu d’ici
4 janvier 2017, par arnaud maïsetti4 janvier, ombres
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La Ville écrite | détruisons
4 septembre 2016, par arnaud maïsettitout ce qui nous empêche de vivre
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La Ville écrite | faire
9 août 2016, par arnaud maïsettimais quoi
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regards au loin
16 novembre 2019, par arnaud maïsetti16 novembre 2019
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louange à l’équinoxe
23 septembre 2014, par arnaud maïsettiMoment donné où le soleil, passant à l’équateur, rend les jours égaux aux nuits dans tous les pays du monde. L’équinoxe du printemps. L’équinoxe d’automne. Au passage, la Place Castellane, furtive ou imprécise, semble bouger dans le soir qui tombe plus rapidement que moi, ce soir — et avec cette lumière, tous ces jours ensemble soudain. Ne pas les avoir écrits les préserve, je le sais — je le désire aussi. Du mois traversé, comme je fais le tour de cette place avec le sentiment que je fais (…)
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dans la direction de l’inconnu
25 décembre 2019, par arnaud maïsetti24 décembre 2019
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les présages du possible
30 août 2018, par arnaud maïsetti30 août 2018
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le sommeil d’amour dure encore
21 juin 2020, par arnaud maïsetti21 juin
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La Ville écrite | interdie
21 août 2017, par arnaud maïsettià l’insurrection de la langue
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la main enchantée capable d’entrer dans la machinerie
25 avril 2020, par arnaud maïsetti25 avril 2020
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tant qu’il y aura du temps
27 octobre 2019, par arnaud maïsetti27 octobre 2019
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on se console avec la mer
11 octobre 2016, par arnaud maïsettiLok Gweltaz, Yann Tiersen (Eusa, 2016) Qu’ils descendent du ciel, ou remontent d’un domaine où ils connurent les sirènes et des monstres plus étonnants, à terre les marins habitent des demeures de pierres, des arsenaux, des palais dont la solidité s’oppose à la nervosité, à l’irritabilité féminine des eaux, (dans l’une de ses chansons, le matelot ne dit-il pas : « ... on se console avec la mer » ?) sur des quais chargés de chaînes, de bornes, de bittes d’amarrage où, du plus loin des mers (…)
