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_Marseille
Articles
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La Ville écrite | réponses
21 juin 2017, par arnaud maïsetti -
au-delà des fondations, la terre nue
9 avril 2020, par arnaud maïsetti9 avril 2020
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semaine des désirs furieux et du chaos fragile
22 novembre 2015, par arnaud maïsettiSemaine dans le décompte des morts, et comme arrêtée sur vendredi dernier des carnages. Semaine des bavardages ignobles, des avis, des appels. Que la vie continue. Mais laquelle ?
On entend prononcer le mot guerre. Pour s’autoriser le mot guerre, on demande à corriger les ordonnances de 1955, trop lointaines, trop guerrières aussi : une époque où ces ordonnances avaient été établies pour récuser le mot guerre, lui préférer celui d’événements. Cette histoire est la nôtre : elle renverse les (…) -
quoi qu’il advienne
16 janvier 2019, par arnaud maïsetti16 janvier 2019
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La Ville écrite | faire
9 août 2016, par arnaud maïsettimais quoi
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Jrnl | Est-ce ancienne sauvagerie qu’on pardonne
19 mai 2024, par arnaud maïsettiDimanche 19 mai 2024
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être exclu du spectacle
17 avril 2020, par arnaud maïsetti17 avril 2020
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l’existence du terrible dans chaque parcelle de l’air
29 janvier 2017, par arnaud maïsetti29 janvier 2017
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le déguerpissement, et la fuite amoureuse des morts
30 octobre 2019, par arnaud maïsetti30 octobre 2019
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le souvenir de son existence terrestre
10 mai 2020, par arnaud maïsetti10 mai 2020
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puis la lumière du feu impérissable
27 avril 2020, par arnaud maïsetti27 avril 2020
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Instincts primaires | Jour d’élections, disent-ils
27 novembre 2016, par arnaud maïsettipiège à
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La Ville écrite | faites l’amour
30 août 2018, par arnaud maïsettije ne vivrai pas sans souffrir un jour
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dans ces jours d’ignorance
18 août 2016, par arnaud maïsetti18 août
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loin de tous les soleils
30 avril 2018, par arnaud maïsetti30 avril 2018
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dans les haies d’Ajloun
6 octobre 2019, par arnaud maïsetti6 octobre 2019
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novembre au lendemain des morts
3 novembre 2014, par arnaud maïsettiOn m’a dit que le monde tournait, alors j’attends de voir passer ma maison devant moi.
M. Lowry, Au-dessous du Volcan
Le lendemain des morts nous appartient. Le surlendemain aussi, peut-être. Mais les jours qui précèdent sont à eux, alors on se tait davantage. Puis, il faut recommencer. Maintenant qu’on a basculé, heure d’hiver, heure des jours mutilés : c’est comme devant le jour qui tombe : on attend moins longtemps la nuit, et c’est comme si on nous arrachait un peu de vie ; mais la (…) -
Marseille | sud, sud-ouest
28 janvier 2016, par arnaud maïsettiface à l’île Maire (et à tout ce qui m’entoure)
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ne serait-ce qu’implorer son rêve,
22 avril 2020, par arnaud maïsetti22 avril 2020
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Mihi cura futuri (et le ciel féroce)
16 février 2014, par arnaud maïsettirien d’autre que les pensées adressées.
sur ce toit quand je suis remonté tout à l’heure, j’ai revu le ciel, celui du soir hier qui tombait, et je suis resté là, un peu.
Le ciel est un tableau noir sinistrement effacé de minute en minute par le vent, écrivait à peu près Breton ; je sais que le ciel écrit aussi lentement l’effacement pour que je puisse voir à travers les lettres.
ce qui est précieux : tout ce que je possède est ce qui ne m’appartient pas, qui est loin maintenant — dans (…)
