17 avril 2020
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_Marseille
Articles
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être exclu du spectacle
17 avril 2020, par arnaud maïsetti -
rien plutôt que quelque chose
15 janvier 2020, par arnaud maïsetti15 janvier 2020
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le souvenir de son existence terrestre
10 mai 2020, par arnaud maïsetti10 mai 2020
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perdre connaissance
11 juin 2022, par arnaud maïsetti11 juin 2022
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Nuit et Jour, ZeigtGeist | Hospitalité pour les suppliants #1
21 février 2016, par arnaud maïsettiC’est la voix de cinquante jeunes filles
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solstice des vies passées, et à venir
21 juin 2016, par arnaud maïsettiLa nostalgie est une structure du temps humain qui fait songer au solstice dans le ciel.
Pascal Quignard, Dernier Royaume, Abîmes
Les Shoshones, les Cheyennes et les Sioux Dakota danseront aujourd’hui tout le jour face au soleil, la peau percée, dans les cris et le sang tombé – le jour le plus long est celui des plus longues douleurs et des plus terribles joies.
Sous Pharaon, devant le gonflement des eaux du Nil ce soir, des paysans par millions prieront genoux à terre le dieu Chacal (…) -
La Ville écrite | mourir à Marseille
24 août 2018, par arnaud maïsettiet vivre
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est serment
15 décembre 2018, par arnaud maïsetti15 décembre 2018
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quoi qu’il advienne
16 janvier 2019, par arnaud maïsetti16 janvier 2019
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la flamme brûle sans savoir qu’elle existe
22 août 2018, par arnaud maïsetti22 août 2018
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la mort, mais pas celle-ci
4 avril 2020, par arnaud maïsetti4 avril 2020
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semaine des désirs furieux et du chaos fragile
22 novembre 2015, par arnaud maïsettiSemaine dans le décompte des morts, et comme arrêtée sur vendredi dernier des carnages. Semaine des bavardages ignobles, des avis, des appels. Que la vie continue. Mais laquelle ?
On entend prononcer le mot guerre. Pour s’autoriser le mot guerre, on demande à corriger les ordonnances de 1955, trop lointaines, trop guerrières aussi : une époque où ces ordonnances avaient été établies pour récuser le mot guerre, lui préférer celui d’événements. Cette histoire est la nôtre : elle renverse les (…) -
la campagne battait son plein
4 mai 2017, par arnaud maïsettiUne cage allait à la recherche d’un oiseau.
Kafka, Aphorisme Dominique A, Revenir au monde (« Tout sera comme avant », 2009) Sale époque, vraiment. Des insultes qui tiennent lieu d’échanges, et sur l’écran de ce réel, rien qui fasse horizon, seulement crachats sur eux, sur nous, sur tout ce qui préside à l’organisation des choses. On est au milieu, on est entre les choses et l’organisation, on est peut-être ce qui tient lieu d’horizon, et cela ne suffit pas : ni à nous consoler ni à nous (…) -
considérant d’ici la situation historique
31 juillet 2017, par arnaud maïsettiEt me voici, prophète à la tempe plus pure que les miroirs, enchaîné par les lueurs de mon histoire, couvert d’amours glaçants, en proie aux fantasmagories de la baguette brisée et demandant que par pitié, d’un seul brillant final, on me ramène à la vie.
André Breton, Poisson soluble (1924) Bob Dylan, Things have changed (2000)
Dans l’incertitude : prendre des forces depuis l’état impermanent des choses. Alors, dans le flux et reflux immobiles des événements, tâcher d’en épouser à la (…) -
« La surface des choses »
2 février 2015, par arnaud maïsetticadavres de sapins
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être à la hauteur
9 juin 2019, par arnaud maïsetti9 juin 2019
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La Ville écrite | ki fait ça
24 janvier 2018, par arnaud maïsettila rue la nuit
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trois images du temps
11 mai 2016, par arnaud maïsetti11 mai 2016
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tenir le fil
22 mai 2019, par arnaud maïsetti22 mai 2019
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plongée dans l’année qui s’achève
21 décembre 2015, par arnaud maïsettiLa nostalgie est une structure du temps humain qui fait songer au solstice dans le ciel. Pascal Quignard, Abîmes Il est seize heures cinquante-six, et le jour est tombé un peu partout dans cette ville. Demain à huit heures quarante-et-un, il se lèvera peut-être quelque part, mais où ? C’est la plus longue nuit de cette année, et c’est ainsi le jour qui dit le mieux l’année passée, l’année en cours pas encore passée. À quatre heures quarante-huit, ce sera la pointe du jour et de la nuit, le (…)
