le gardien des portes
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_Marseille
Articles
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La Ville écrite | KafKafKafKa
12 février 2016, par arnaud maïsetti -
La Ville écrite | celles qui
5 août 2016, par arnaud maïsettià nos cauchemars
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La Ville écrite | rage
29 janvier 2015, par arnaud maïsettipour le dire
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en de sombres temps
15 septembre 2020, par arnaud maïsetti14 septembre 2020
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bien qu’on sache que cela se paye
8 avril 2020, par arnaud maïsetti8 avril 2020
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qui vint à ma rencontre
24 août 2018, par arnaud maïsetti24 août 2018
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solstice des vies passées, et à venir
21 juin 2016, par arnaud maïsettiLa nostalgie est une structure du temps humain qui fait songer au solstice dans le ciel.
Pascal Quignard, Dernier Royaume, Abîmes
Les Shoshones, les Cheyennes et les Sioux Dakota danseront aujourd’hui tout le jour face au soleil, la peau percée, dans les cris et le sang tombé – le jour le plus long est celui des plus longues douleurs et des plus terribles joies.
Sous Pharaon, devant le gonflement des eaux du Nil ce soir, des paysans par millions prieront genoux à terre le dieu Chacal (…) -
dans ces jours d’ignorance
18 août 2016, par arnaud maïsetti18 août
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apprendre à dire malesh
18 décembre 2017, par arnaud maïsetti18 décembre 2017
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Marseille appartient à celui qui vient du large
29 juin 2020, par arnaud maïsettion votait hier
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La Ville écrite | l a r é v o l u t i o n v a i n c r a
16 octobre 2016, par arnaud maïsettil’histoire ne s’arrête pas
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Marseille | les docks, façade ville
18 mars 2015, par arnaud maïsetti22 images des entrepôts
fin de l’hiver, Marseille -
« La surface des choses »
2 février 2015, par arnaud maïsetticadavres de sapins
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trois images du temps
11 mai 2016, par arnaud maïsetti11 mai 2016
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la prise de la ville
4 mai 2018, par arnaud maïsettiLa pensée poétique [...] est l’ennemie de la patine et elle est perpétuellement en garde contre tout ce qui peut brûler de l’appréhender : c’est en cela qu’elle se distingue, par essence, de la pensée ordinaire. Pour rester ce qu’elle doit être, conductrice d’électricité mentale, il faut avant tout qu’elle se charge en milieu isolé. André Breton, Arcane 17, 1945 Bob Dylan, Visions Of Johanna (Belfast 6 May 66)
Dans les cafés et dans les bars, dans les rues et partout je vais toujours à la (…) -
la mort, mais pas celle-ci
4 avril 2020, par arnaud maïsetti4 avril 2020
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ramper hors de la porcherie en ruine
16 avril 2020, par arnaud maïsetti16 avril 2020
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Layla, à présent je suis au fond du monde | notes dramaturgiques
11 janvier 2017, par arnaud maïsettinotes sur la création
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d’une semaine l’autre : trains, correspondances et autres départs
16 octobre 2017, par arnaud maïsettiIl fallait à Persée pour poursuivre les monstres une capuche de nuages. Cette capuche nous nous la sommes tirée sur les yeux et les oreilles, pour pouvoir faire comme si les monstres n’existaient pas. [/Karl Marx, « Préface à la première édition allemande », dans Le Capital./] The Clash, « Train In Vain » (The London Calling, 1979)
D’une semaine l’autre, rien qu’un passage qui voudrait seulement trouver les endroits de passage plus denses et rapides, ceux qui conduisent d’ici à là-bas – (…) -
Avant-Scène | Autour de La Mouette, de T. Ostermeier (La Criée, Marseille)
10 octobre 2016, par arnaud maïsettiTREPLEV – Des formes nouvelles, voilà ce qu’il nous faut, et s’il n’y en a pas, alors mieux vaut rien du tout. (Il consulte sa montre.) La Mouette, de Tchékhov, mis en scène par Thomas Ostermeier, à Marseille du 12 au 14 octobre – belle occasion d’engager le dialogue avec un travail qui s’impose, depuis plus de dix ans, comme un geste d’envergure pour penser le présent et s’y frotter.
TREPLEV, sans chapeau, portant un fusil et une mouette morte. – Vous êtes seule ? NINA – Oui. (Treplev (…)
