9 janvier 2018
Accueil > Mots-clés > _Villes & Mondes > _Marseille
_Marseille
Articles
-
comme du commencement du monde à l’autre bout
9 janvier 2018, par arnaud maïsetti -
Nuit Debout | Marseille
8 avril 2016, par arnaud maïsetti36 mars
-
qui rejoignaient les autres nuits
13 février 2019, par arnaud maïsettiOui, ce soir-là plus beau que tous les autres, nous pûmes pleurer. Des femmes passaient et nous tendaient la main, nous offrant leur sourire comme un bouquet. La lâcheté des jours précédents nous serra le cœur, et nous détournâmes la tête pour ne plus voir les jets d’eaux qui rejoignaient les autres nuits.
André Breton/Philippe Soupault,, « La Glace sans tain », Les Champs Magnétiques (Littérature, nº 8, Octobre 1919) Bob Dylan, In the evening (1961, Live "Minnesota Hotel Tapes")
Le (…) -
La Ville écrite | les chats sont l’opium du peuple
21 février 2016, par arnaud maïsettitransaction réalisée par
-
La Ville écrite | Marseille : vivez,
31 mai 2016, par arnaud maïsettiréjouissez vous
-
Jean-Pierre Vincent | Vanité du théâtre glorieux
23 avril 2015, par arnaud maïsettiEn attendant Godot, de Samuel Beckett, mise en scène par Jean-Pierre Vincent [Marseille, Théâtre du Gymnase] – janvier 2015
-
car il ne s’est encore rien passé
18 avril 2020, par arnaud maïsetti18 avril 2020
-
La Ville écrite | Violet
8 mars 2016, par arnaud maïsettile contrôle des rues de Marseille
-
une foule d’ombres
5 juillet 2016, par arnaud maïsetti[/ Nous rencontrâmes une foule d’ombres qui s’en venaient près de la rive, et chacune nous regardait ainsi que font le soir ceux qui se croisent à la nouvelle lune ; elles clignent des yeux vers nous comme le vieux tailleur au chas de son aiguille.
Dante, La divine comédie, Chant XV, (16-21)./]
Sous le miroir ombrière face au Vieux-Port passent ceux qui passent, chaque seconde une foule de moins traverse l’image et s’éloigne, le soleil frappe ce qui nous protège de lui, et pour rien (…) -
disharmonie numérique, ou la vie des ruines
22 janvier 2018, par arnaud maïsetti22 janvier
-
devant la faille : la folie, ou la révolte
20 septembre 2018, par arnaud maïsetti20 septembre 2018
-
infusez davantage
22 avril 2019, par arnaud maïsetti25 avril 2019
-
corps délié
20 février 2019, par arnaud maïsettiIl existe en nous plusieurs mémoires : le corps, l’esprit, ont chacun la leur, et la nostalgie est une maladie de la mémoire physique.
Balzac
C’est trembler : et dans le tremblement, ce qui reste immobile bouge encore, tremble sur place. C’est trembler, ce bougé des choses par quoi on est traversé. La lune est une image – mais de quoi ? Pas d’elle, évidemment. De mon regard sur elle. Toi tu le sais.
Du corps tremblé, ses mouvements nés de l’intérieur du ventre – vers le corps déplié, (…) -
La Ville écrite | Émeute toi
2 février 2018, par arnaud maïsettitoi-même
-
fuir la peste, organiser les rencontres,
5 juin 2019, par arnaud maïsetti6 juin 2019
-
le pouvoir des artisans de la fin
18 novembre 2019, par arnaud maïsetti19 novembre 2019
-
je ne puis triompher qu’en rêve
4 mai 2020, par arnaud maïsetti04 mai 2020
-
rentrer dans la beauté terrible de cette nuit
7 novembre 2014, par arnaud maïsettiDehors, quelque part entre Aix et la mer, rentrer vers Marseille parmi d’autres et au milieu d’autres rentrant le soir par la route, la voiture remonte vers la mer — je sais bien qu’elle y descend plutôt, mais j’ai toujours cette impression, venant du nord, d’y monter. Nuit très noire, plus noire encore à cause de la brume, du froid nouveau sur ces terres qui après six mois de chaleur soudain vont geler. Phares rouges tout autour de moi, collines qu’on ne voit plus ; entre deux virages on (…)
-
pour pouvoir vraiment la haïr
25 mai 2021, par arnaud maïsetti25 mai 2021
-
Marseille | prendre de la hauteur
4 août 2015, par arnaud maïsettiEt respirer, entre deux années, oh, acharné à les écrire, cette vie qui bat trop lentement la mesure de toute une vie, la ville d’ici ; et alors tant pis pour le ciel, tant pis pour la mer, et tant pis pour ce qui en bas passe et s’en va.
